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[LORIENT] Conférence « A quoi sert l’histoire ? » le 31/03/2016

Amzer-lenn / Temps de lecture : 16 min

Affiche-A4-Conférence-P-Fagot-2.jpgLe 31 mars 2016 au Cercle Saint Louis de Lorient aura lieu à 20h30 une conférence qui promet d’être intéressante, sur le thème « A quoi sert l’Histoire? ». Cette conférence est organisée par « L’avenir est humain 56 » et est assurée par le Père Frédéric Fagot qui, outre le fait d’être délégué diocésain à la Pastorale de l’Enseignement Catholique est aussi historien (spécialiste de la Chouannerie) et professeur dans l’enseignement supérieur. Il est aussi à l’origine des beaux sons et lumières comme « Nicolazic, paysan breton » ou « François Michart, héritier et bâtisseur ».

Le sous-titre de la conférence est « Pour savoir qui nous sommes, où nous allons, sachons d’où nous venons ». Oui, il est nécessaire de connaître son histoire pour avancer et (se) construire. L’initiative est louable. Parlera-t-on de l’importance de connaître l’Histoire de la Bretagne dans cette conférence ?  Peut-être…  L’affiche de la conférence laisse toutefois penser qu’il s’agit d’une histoire qui n’est pas vraiment la nôtre, puisque les dates qui servent d’illustrations, si elles font partie de l’Histoire de France, ne font pas partie de l’Histoire de Bretagne, qui était souveraine pendant une bien longue période. C’est un peu comme apprendre qui était leurs ancêtres gaulois aux peuples colonisés d’Afrique.

Nous avons demandé au Dr Louis Mélennec, historien reconnu, de prendre ces dates et de les comparer rapidement avec l’Histoire de Bretagne :

Ar Gedour : Les faits et les  dates retenus sur l’affiche de cette conférence ne concernent dans l’ensemble ni la Bretagne ni les Bretons. Tous se rapportent à l’histoire de France, qui n’est ni de près ni de loin l’histoire de la Bretagne, du moins pendant une très longue période. Les organisateurs et le conférencier l’ignorent-ils ? C’est probable. A quoi sert l’Histoire ? N’est-ce pas la question que devraient se poser les Bretons en essayant de se réapproprier la leur ?

 

Dr Louis Mélennec : Aucune des dates que vous évoquez ne concerne l’histoire de Bretagne, mais celle d’un pays étranger : la France. 

Les animaux n’ont pas d’histoire. Ils ont des instincts. Ils naissent, vivent, se reproduisent, et meurent. Nous, êtres humains, sommes des êtres pensants, nous avons une histoire qui remonte à des millénaires, et nous avons les preuves que cette histoire existe. Certains d’entre nous se consacrent exclusivement à rechercher les éléments qui permettent de l’écrire mieux, et d’une manière plus véridique. Je fais partie de cette race de chercheurs.

Les marxistes ont voulu anéantir l’histoire, faire table rase du passé, et construire un homme nouveau. On sait à quoi cela a abouti : 200 millions de victimes innocentes. L’homme nouveau ? Une « sécrétion » née dans des cerveaux malades. En vertu de quoi, de qui ? Dans quel but ? Quels modèles pour ce type de robots, de pantins désarticulés ? Va-t-on leur injecter dans les cerveau des puces électroniques pour qu’ils se comportent comme des robots. ..

Tout être humain cultivé a un besoin impératif de plusieurs « boussoles » pour se conduire dans la vie. L’une de ces boussoles indispensables est l’histoire. Elle lui permet de s’orienter dans le temps et dans l’espace, de se connaître lui même, et de connaître les autres, .. Ce qui est d’autant plus indispensable que nous avons atteint, aujourd’hui … capable de tout détruire .. .. Celui qui ne connaît ni l’histoire du monde, ni la sienne, ni celle de ses voisins, est comme un handicapé mental, privé d’une connaissance indispensable pour se diriger sainement.

Dans des publications antérieures, après bien d’autres, j’ai décrit les méfaits de l’acculturation des peuples par les envahisseurs. En un mot, l’anéantissement d’un pays transforme ceux qui l’habitent en êtres névrosés, en individus amputés d’une grande partie de leurs réelles potentialités : ce sont des esclaves ..

Les Bretons ont vécu plusieurs drames, comme tous les peuples. Les principaux sont nés de leur proximité avec la France, qui les a envahis, conquis ..

Tant que notre histoire ne sera pas reconstruite, tant que les Bretons n’y auront pas accès, la Bretagne restera serve et esclave. Le sentiment national, la Nation, se construisent avant tout sur l’Histoire vécue en commun. Surtout sur les épreuves partagées au long des siècles : quiconque n’a pas compris que l’histoire constitue les fondements de la Maison, n’a rien compris, et se bat contre des moulins à vent. Les Bretons et les Francs, puis les Français, ont toujours été des ennemis féroces. Des guerres fréquentes les ont opposés pendant près de mille ans, du début du sixième siècle à la fin du quinzième siècle. Croire que c’est rendre service aux Bretons en leur exposant l’histoire de France est absurde. Pire : nocif.

Tout le monde sait aujourd’hui que les candidats au doctorat en histoire, dans les facultés bretonnes, sont littéralement « neutralisés » par la rédaction d’une « thèse », portant souvent sur des faits insignifiants – et qui ne sera lue par personne, par exemple la culture des carottes ou des navets en Basse Bretagne au 13ème siècle. Epuisés par des années de recherches quasi inutiles, découragés d’avoir tant donné pour si peu de choses, ils se reposent. En dehors de leur thèse, et des quelques articles qu’ils rédigent ensuite, sur des faits souvent minuscules, beaucoup ne savent à peu près rien. Je n’exagère pas : lisez les écrits sur l’histoire, vous serez fixés définitivement. Par exemple le livre de Martin et …

Ar Gedour : Parlons des dates évoquées sur l’affiche…  52 avant JC : C’est la bataille de Lutèce. C’est aussi l’année de Gergovie et d’Alesia. Ces dates concerne la Gaule et les Romains, le territoire qui allait devenir la France, en aucun cas les Bretons. Les dates de la Bretagne proposeraient plutôt la bataille des Vénètes dans le Golfe du Morbihan, par exemple ?

Louis Mélennec : L’année 52 avant Jésus-christ concerne d’autant moins les Bretons, que ceux-ci ne vivent pas en Gaule, ni encore en Armorique, où ils n’émigreront que plusieurs siècles plus tard. Au premier siècle avant Jésus-Christ, les Bretons sont un peuple qui a au moins plusieurs siècles d’existence. Ils sont identifiés d’une manière certaine, par plusieurs auteurs de l’antiquité, en particulier Jules César, dans son ouvrage « La guerre des Gaules ». Ils possèdent leur territoire, dans la moitié sud de l’Angleterre actuelle, bordant toute la côte de la Manche, face à la Gaule. Ils ont, une religion – le druidisme -, une législation non écrite, mais déjà perfectionnée, une langue – l’ancêtre de la nôtre. Surtout, ils ont un « sentiment d’appartenance » très fort : même si cette expression est récente, elle n’est pas anachronique. Elle signifie, tout simplement, qu’ils ont, comme tous les peuples, une conscience aiguë qu’ils constituent une même famille ; ils savent que leur peuple ne se confond en aucun cas avec leurs voisins, contre lesquels ils défendent avec férocité leur territoire, et contre lesquels ils sont perpétuellement en guerre. Lorsque Jules César franchit la Manche en 52 avant Jésus-Christ, ils se défendent avec âpreté. C’est en 42 après Jésus Christ, sous l’empereur romain Claude, qu’ils sont envahis par les Romains, cette fois pour plusieurs siècles.

La bataille des Vénètes, en 56 avant le Christ, ne concerne ni la France – qui n’existe pas encore, même à l’état d’embryon, -, ni les Bretons, qui sont en Bretagne, de l’autre côté de la Manche. Il est vrai que, les Bretons émigrant en Armorique à partir du 3ème siècle, vont s’installer jusqu’à Vannes, qui sera longuement disputée entre les Francs et les Bretons. 

En 851, la Bretagne est constituée dans ses limites quasi-définitives, par le traité d’Angers, imposé par le roi breton Erispoé, fils du Dux Nominoé, à l’Empereur franc, Charles le Chauve, dont les armées sont détruites. Il cède aux Bretons le comté de Rennes, le comté de Nantes, la vicomté de Retz. Le Vannetais devient donc breton, et c’est assez naturellement que les Bretons se sentent concernés par cette bataille des Vénètes, peuple puissant, qui les ont précédés de plusieurs siècles dans cette région. En somme, ils intègrent dans leur histoire nationale des éléments et des faits dans lesquels ils ne sont pas partie prenante, comme les Français ont intégré dans la leur Clovis et ses descendants.

 

Ar Gedour : Nous voyons justement la date de 481 sur l’affiche, année qui voit Clovis devenir Roi des Francs. En 410, l’empereur Honorius avait enjoint, via un rescrit, aux cités de Brittanie de pourvoir elles-mêmes à leur sécurité, découlant sur l’autonomie du territoire. Une histoire propre commence à se construire. A ce moment, Clovis ne concerne pas du tout l’histoire de la Bretagne. 

Louis Mélennec : Clovis n’a jamais été roi des Bretons, ni même roi de France, contrairement à ce que croient encore certains « hystoriens » français. Clovis, fils de Childéric, roi du petit royaume de Tournai, devient roi de sa tribu, les Francs Saliens à la mort de son père en 481 ou en 482. Il se convertit au christianisme en 498 ou 499. La date n’est pas certaine. En aucun cas les Bretons ne sont concernés par ce roi, sauf qu’ils se « frottent » contre lui dans les zones où ils sont en contact, au delà de la rivière Vilaine, ou dans la région de Rennes. On ne sait rien de plus sur cette époque. A partir de cette première « rencontre », le roman des relations brito-franques, puis brito-françaises, est univoque. Les Francs et les Bretons, résolument ennemis, vont se vouer une haine mortelle … jusqu’en 1789, année de l’ethnocide breton (NDLR : et vendéen). C’est par le lavage des cerveaux, de 1789 à aujourd’hui, que les Bretons, lessivés par les écoles de la « république », vont se croire Français, ce qu’ils ne sont pas. On le sait maintenant, par des travaux très approfondis, dont le Livre bleu de la Bretagne est un résumé.

 

Ar Gedour : le 25 octobre 732, il s’agit de la bataille de Poitiers menée par Charles Martel. 

Louis Mélennec : Cette date est contestée. Mais il est vrai que Charles Martel, père de Pépin Le Bref, grand père de Charlemagne, joue un rôle important dans le refoulement des Arabes vers le sud. Les Bretons, localisés alors à l’Ouest de la Vilaine, ne sont en rien concernés par ces faits. Ils sont d’ailleurs des ennemis furieux des Francs, avec lesquels ils sont perpétuellement en conflit sur la zone frontière qui les sépare.

 

Ar Gedour : en 789, Charlemagne fait rédiger un capitulaire ordonnant au clergé d’ouvrir des écoles pour tous. La Bretagne fait l’objet de raids réguliers de la part des armées de Charlemagne. 

Louis Mélennec : Absolument, mais pas seulement de Charlemagne ! Les archives étant très médiocres pendant les septième et huitième siècles, on sait seulement que les Francs et les bretons sont des ennemis irréductibles, qui s’affrontent souvent. Au neuvième siècle, On connait les dates de ces incursions nombreuses des Francs contre la Bretagne. Les Bretons de ce temps sont belliqueux, et font eux mêmes des expéditions de pillage nombreuses dans les territoires sous domination franque, en particulier à Rennes et à Nantes. La haine réciproque des deux peuples est féroce. Pour se défendre des Bretons, une zone frontière très large est créée par les Francs, englobant Rennes et Nantes.

Plusieurs expéditions franques sont authentifiées par les textes, en 753, en 786, en 799, en 811, en 818. Elles ont lieu sous Pépin le Bref, père de Charlemagne, sous Charlemagne, sous son fils Louis le Pieux, sous le fils de celui-ci , Charles le Chauve. Les Bretons ont le dessous à plusieurs reprises. Mais jamais les Francs ne parviennent à établir leur autorité en Bretagne : ils sont refoulés chez eux, et n’installeront jamais en Bretagne ni garnisons militaires, ni fonctionnaires, ni gouverneurs francs.

A partir de 840, les Bretons, quoique très inférieurs en nombre, infligent aux armées franques des défaites retentissantes, également authentifiées par les annales, d’une manière certaine et concordante.

En 851, une bataille décisive intervient à Beslé-Jengland. Erispoé, fils du Dux Nominoé, chef des Bretons unis contre les francs, inflige une défaite sanglante à l’Empereur Charles le Chauve. Celui-ci s’enfuit à Angers, laissant derrière lui ses bijoux, et, dit-on, sa couronne d’empereur ! Un traité entre le chef breton Erispoé et l’empereur franc intervient, en 851, à Angers. Les Francs cèdent aux Bretons les comtés de Rennes et de Nantes, ainsi que la vicomté de Retz. Dès lors, les Bretons sont dans leurs limites territoriales quasi-définitives, car elles ne varieront pratiquement plus.

 

Ar Gedour : le 30 mai 1431, Jeanne d’Arc est brûlée vive à Rouen. A cette époque, la Bretagne est indépendante et mène une politique de neutralité entre Anglais et Français. 

Louis Mélennec : La guerre dite de « cent ans » se déroule approximativement de 1337 à 1453.… Elle oppose essentiellement les Français aux Anglais. « Coincée »  entre deux royaumes plus puissants qu’elle, la Bretagne joue habilement d’une politique de neutralité, refusant de suivre l’une plutôt que l’autre, sous divers prétextes.

On connaît l’épopée extraordinaire de Jeanne d’Arc. Cette Lorraine – non française, donc – vint à la rencontre du roi du dauphin de France Charles, père de Louis XI, à Chinon, et conduisit ses armées à la victoire à Orléans. Celui-ci put se faire sacrer à Reims en 1429. Jeanne est brûlée vive le 30 mai à Rouen.

La guerre anglo-française ne concerne pas la Bretagne, si ce n’est qu’en qualité d’alliée de la France, elle a choisi, de son plein gré, d’apporter son concours au roi de France, mais avec une extrême réticence, jouant sciemment le double jeu entre les deux adversaires. Cette période est marquée, non par une sujétion de la Bretagne à la France, mais par des conflits, parfois violents. Durant cette période, le gouvernement Breton se centralise. La Bretagne construit avec patience son appareil d’Etat. La souveraineté de la Bretagne est totale, dans tous les domaines, en dépit des tentatives d’empiètement des Français, qui sont refoulées dans tous les cas.

 

Ar Gedour : le 13 septembre 1515, il s’agit de la bataille de Marignan, qui ne concerne pas la Bretagne mais la France. Dans les faits, la France récupère la Bretagne par le mariage de Claude de France avec François Ier. Légalement, elle reste indépendante puisque la Bretagne revient de droit au second héritier. Il s’agit alors d’une annexion pure et simple. Peu à peu, l’Histoire de Bretagne et celle de la France s’entrecroisent. 

Louis Mélennec : Anne de Bretagne, quoique mariée au roi de France Louis XII, s’était opposée avec une grande fermeté au mariage de leur fille Claude de Bretagne, jusqu’à sa mort, survenue le 9 janvier 1514. Au mois de mai de la même année, le roi Louis XII, survivant à sa femme Anne, marie leur fille Claude à l’héritier du trône, François d’Angoulême, le futur François Ier. Ce dernier presse Claude de lui céder ses droits sur le Duché de Milan. François Ier envahit l’Italie avec ses armées. Cette guerre franco-italienne ne concerne en aucun cas la Bretagne, toujours indépendante en 1515, même si des seigneurs bretons et des soldats bretons combattent dans les armées françaises en Italie. En aucun cas le roi François Ier ne « récupère » la Bretagne, qui lui est fermement hostile, comme le démontrent avec la plus grande clarté divers épisodes de cette période. Mais il est vrai que la France place ses « pions » un peu partout en Bretagne, et que c’est elle – avec une certaine prudence, en raison de la détestation du royaume en Bretagne, plus encore de son roi -, qui gouverne.

La Bretagne n’est annexée – contre son gré -, qu’en 1532. En 1515, lors de la bataille de Marignan, la Bretagne est nominalement souveraine, même si le mari de la Duchesse en titre, Claude fille d’Anne et de Louis XII, y exerce une influence prépondérante. Claude meurt en 1524. A cette époque, les Bretons font part de leur ferme volonté d’avoir un Duc à eux, en aucun cas de fusionner avec la France, ennemi héréditaire.

 

Ar Gedour : le 13 avril 1598, c’est la signature de l’Edit de Nantes. Les affrontements entre catholiques et protestants font rage. Le duc de Mercoeur essaie sans succès d’asseoir son pouvoir sur la Bretagne. La signature de l’Edit voit le pouvoir français reprendre la main sur la dernière province ligueuse qu’est la Bretagne. 

Louis Mélennec : L’édit de Nantes (1598), probablement élaboré et rédigé à Angers, ne concerne pas la Bretagne, mais tout le royaume de France. Il a pour but, non d’imposer un quelconque statut à la Bretagne, mais de mette fin aux conflits religieux graves qui agitent la France. Il porte à ce moment le nom d’Edit de pacification. Il reconnait des garanties fondamentales aux protestants :

– Le droit de choisir librement leur religion et d’y renoncer.
– Le droit de la pratiquer – avec des restrictions.
– Le droit d’accéder aux fonctions civiles et militaires de l’Etat.
– Le droit de posséder des « places » de sureté, c’est à dire, en pratique, de gouverner des villes particulières, nommément désignées : La Rochelle, Saumur, Mantes, et quelques autres.

Cet édit plein de sagesse, qui instaurait une large tolérance … relève de l’histoire de France. La Bretagne s’est soulevée contre le risque protestant en 1585. Il est exact – je crois – que ce soulèvement n’était pas «nationaliste», mais anti-protestant. Il faut souligner cependant que la Bretagne fut scindée en deux camps, par les Bretons eux-mêmes et que le gouverneur de Bretagne, le duc de Mercoeur, essaiera de rétablir la souveraineté de la Bretagne a son profit, sa femme étant l’héritière des Penthièvre… Je considère comme hors de doute que si la Bretagne avait eu une véritable armée, elle se serait séparée de la France. ..

À propos du rédacteur Erwan Kermorvant

Erwan Kermorvant est père de famille. D'une plume acérée, il publie occasionnellement des articles sur Ar Gedour sur divers thèmes. Il assure aussi la veille rédactionnelle du blog et assure la mission de Community Manager du site.

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3 Commentaires

  1. La « vérité » appartient aux vainqueurs, aux plus forts, si bien que l’histoire n’est souvent pas objective: elle est au service de la politique et des pouvoirs en place. L’histoire de Bretagne est occultée ou déformée, car connaître véritablement l’histoire de Bretagne aurait un impact direct sur la politique et l’économie en Bretagne, encore au XXI eme siècle. Merci Louis Melenec pour vos commentaires très instructifs.

  2. communiqué: L’état Français vient d’annoncer en ce premier avril l’indépendance totale de la Bretagne, « ayant marre de toutes les revendications des Bretons et autres bonnets rouges ».

  3. rectificatif au communiqué ci-dessus. Ce n’est pas l’Etat Français qui a accordé son indépendance à la Bretagne, mais l’inverse ; las du jacobinisme centralisateur et continental de Paris, les bretons ont décidés de revenir à ce qui fait le cœur de leur existence : la mer, le granit et le sourire des filles.

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