Une solution pour que la langue bretonne (et/ou le latin) puisse intégrer certaines paroisses réticentes, c’est de proposer des chants en version bilingue. Pour une messe de Noël, nous avons donc proposé Adeste Fideles en latin, breton et français, ce qui donne :
Amzer-lenn / Temps de lecture : 1 min
Mots-cléscantique breton
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Il est des mots dont le destin est révélateur d'une époque. Certains disparaissent parce qu'ils ne correspondent plus à aucune réalité ; d'autres demeurent dans le langage tout en perdant peu à peu leur substance. Le « bien commun » appartient probablement à cette seconde catégorie. Nous continuons à l'invoquer dans les discours politiques, dans les encycliques sociales ou dans les débats de société, mais savons-nous encore ce qu'il signifie ? Plus profondément encore, sommes-nous seulement capables de le penser ?
Ar Gedour Actualité spirituelle et culturelle de Bretagne

Ce n’est pas pour être chauvin, mais la version en français est vraiment insipide et plate …
Il existe aussi une version bretonne alternative en vannetais transcrite par le chanoine le Priellec à retrouver sur kan iliz.
Effectivement. La raison pour laquelle nous avons proposé cette version trilingue reprenant le premier couplet de la version française est que dans plusieurs paroisses, quand on demande Adeste Fideles, il est directement mis en français. La version trilingue contourne plus ou moins cela, mais évidemment il ne faut pas en rester là.
La version du chanoine Le Priellec est accessible via ce lien : http://www.kan-iliz.com/chant-de-noel-adeste-fideles-en-vannetais/
Juste pour l’anecdote : l’un de nos collaborateurs l’a travaillé récemment avec une chorale d’une trentaine de personnes composée principalement de gens loin de l’Eglise, en version latine, pour une cérémonie de + de 600 personnes. Et bien c’était porteur ! Mais c’était en latin…