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Ar Gedour va éditer une bande dessinée sur Sainte Anne

Faire découvrir un peu plus au grand public, et notamment aux nouvelles générations, l’histoire de Sainte Anne d’Auray (en y impliquant bien sûr les autres sanctuaires connus dédiés à la grand-mère de Jésus), tel est notre objectif par ce premier ouvrage édité par Ar Gedour.

 

La genèse du projet

Il y a deux ans, nous avions lancé sur Credofunding une opération de souscription pour la vie illustrée de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus en breton. Il s’agissait d’un premier pas vers d’autres aventures, en collaboration avec des structures importantes de l’Emsav (mouvement breton) catholique. Nous souhaitions éditer un ouvrage original qui corresponde à notre ligne rédactionnelle et dans l’idée d’évangéliser. Nous avons ainsi rencontré l’un de nos lecteurs qui nous a confié qu’il voulait depuis longtemps dessiner l’histoire de de Sainte Anne d’Auray. Ce dessinateur, c’est René Le Honzec, qui a notamment dessiné la série de BD “Histoire de Bretagne“, très connue.

Il ne nous en fallait pas plus. C’était cet ouvrage que nous devions éditer, en lien aussi avec notre projet de statue de Sainte Anne.

Le projet

Cette fois, nous lançons l’appel à souscription pour le premier ouvrage aux Editions Ar Gedour. Nous souhaitons en effet proposer au grand public une bande-dessinée en français (sans oublier la langue bretonne, évidemment) racontant Sainte Anne d’Auray, mais plus encore, Sainte Anne & la Bretagne. Par cette BD, nous souhaitons diffuser auprès des jeunes générations l’histoire de Sainte Anne, mais aussi sensibiliser le grand public à notre projet “Santez Anna” visant à édifier une statue monumentale en granit à la pointe de la Bretagne. C’est pourquoi en fonction des finances, la BD fera aussi appel à la réalité augmentée.

Les bénéfices iront notamment au développement du projet de statue monumentale “Santez Anna” et à la restauration d’une chapelle en Centre-Bretagne.

 

Le livre

La BD sera composée de 44 planches. Format 21 X 29.7, reliure cartonnée.
La couverture en quadri couleurs avec pelliculage brillant sur un couché de 130g donnera déjà au livre un gage de qualité. Lorsque vous ouvrirez l’ouvrage, vous découvrirez une impression intérieure sur un papier bouffant de 150g, toujours en quadri.
Une version “luxe” de l’ouvrage est aussi proposée. Cette édition spéciale sera dotée d’une couverture mousse de 3mm en simili-cuir d’un bleu sombre qui fera ressortir le marquage à chaud. Cette version limitée à 25 exemplaires numérotés prendra bonne place dans votre bibliothèque et vous serez heureux de la faire découvrir à vos amis.

La sortie est prévue pour le second semestre et si Dieu le permet, pour la fête de Sainte Anne, et c’est pourquoi le dessinateur est à pied d’oeuvre dès ce début d’année. Mais nous avons besoin de vous pour mener à bien ce projet.

En souscrivant dès aujourd’hui, vous recevrez l’ouvrage en avant-première, dédicacé par René Le Honzec rien que pour vous ! L’édition étant limitée à 2000 exemplaires, en réservant dès aujourd’hui, vous serez sûr d’avoir votre exemplaire !

Vous pouvez aussi nous aider de différentes manières, puisque diverses contreparties sont proposées en fonction de votre soutien. N’attendez pas la fin de l’opération pour réserver votre livre : plus vous serez nombreux à participer dès le début, plus vous motiverez d’autres gens à donner.

Je cliquez ici pour réserver mon exemplaire

À propos du rédacteur Eflamm Caouissin

Marié et père de 5 enfants, Eflamm Caouissin est impliqué dans la vie du diocèse de Vannes au niveau de la Pastorale du breton. Tout en approfondissant son bagage théologique par plusieurs années d’études, il s’est mis au service de l’Eglise en devenant aumônier. Il est Directeur de Publication d'Ar Gedour.

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11 Commentaires

  1. Très beau projet ! Nous lui souhaitons un grand et franc succès !

  2. N’eo ket posupl da ober ul levr divyezhek ?
    Er pourquoi pas une version bilingue ? Soit avec une langue sur chaque page, soit avec les deux histoires à suivre (en breton puis en français ou tête bêche avec chacune une couverture dédiée)…

    • Malheureusement non car cela signifierait 88 pages et le coût s’envolerait, avec une quasi certitude de ne pas retomber sur nos pieds, notamment en raison d’un prix de vente trop élevé. Cependant, la langue bretonne sera présente dans l’ouvrage, soyez sans crainte.

      • D’autant plus que la forme de la bande dessinée, contrairement aux ouvrages ne comprenant que de l’écrit, ne se prête guère au bilinguisme qui risquerait d’alourdir et l’album matériel et la fluidité de la lecture. Ce qu’on peut espérer, c’est que cet album rencontre un tel succès dans sa version française qu’on puisse par la suite éditer une version rac’h e brezhoneg qui pourrait aussi être lancée par souscription…

  3. De manière générale, les livres bilingues sont inutiles. Les brittophones ont accès deux fois à la même information et payent le surplus de papier. Mieux vaut un bon volume de livres édités exclusivement en français et un plus petit en breton. Par exemple : 100 BD rien qu’en français et mettons 10 rien qu’en breton (ordre d’idée)

    • Les livres bilingues ne sont inutiles qu’à ceux qui maîtrisent les deux langues ou n’en souhaite qu’une seule.
      Celui qui apprend et celui qui enseigne trouvent tout de suite l’intérêt pour les éditions bilingues, surtout quand le texte utilise un lexique particulier.

      L’intérêt se trouve également dans les familles où il y des bretonnants et des non bretonnants : c’est le même livre, la même histoire, les mêmes dessins… mais pas la même musique dans les oreilles selon qui raconte !

      Je comprends néanmoins l’argument pécuniaire.

      • Non. Une famille où il y a des bretonnants et des non-bretonnants, dites-vous.

        Les bretonnants parlent tous français, et c’est avoir deux fois la même information pour eux. Quant à ceux qui ne parlent pas breton, le texte breton leur est incompréhensible, donc il se réfère uniquement au français. Dans le cas de cette famille, tout le monde lira le texte français. Le breton y est superflu.

        Quant aux apprenants et professeurs, les éditions bilingues mâchent tout le travail de recherche, de traduction…C’est nul pédagogiquement. Seul un livre tout en breton sera utile pour ces gens.

        Ne revenons pas sur le surcoût inutile amené par les éditions bilingues puisque vous semblez d’accord.

        Soit on lit un livre en breton, soit on le lit en français mais on ne le lit jamais dans les deux langues.

        Au final, je ne vois qu’un intérêt pour les éditions bilingues : se donner un aspect de bretonnité pour des auteurs qui visent un public francophone ; c’est une valeur symbolique, une caution bretonne. L’intérêt économique pour faire gonfler les prix et enrichir les éditeurs et papetiers n’est pas déniable, non plus.

        • Soit. Arrêtons donc de mettre du breton sur les panneaux, dans les livres ou ailleurs : tous les Bretons savent le français et il ne faudrait pas qu’ils aient plusieurs moyens d’avoir la même information. Soyons efficaces, que diantre !
          Arrêtons donc simplement de parler breton, de toute façon c’est en anglais que le monde s’exprime.

          Considérer qu’un texte traduit en deux langues (ou plus) donne exactement la même information, c’est nier le génie de chaque langue et ôter à chacune ses palettes d’expression et de nuances. C’est considérer que toute langue exprime strictement la même chose, c’est simplifier, uniformiser et annuler la culture véhiculée par chaque façon de parler.

          De ce fait, je comprends l’inintérêt des livres bilingues pour vous : un dictionnaire est tout aussi efficace pour donner l’exact équivalent de chaque terme d’une langue dans une autre.
          Toutefois, si l’on admet que des expressions idiomatiques puissent être plus difficiles à appréhender avec la seule aide d’un dictionnaire, le contexte offert par un texte disponible simultanément dans les deux langues va faciliter l’apprentissage et aider à la traduction.
          La pédagogie s’adapte au fur et à mesure de la progression de l’élève. Il est bon que le travail soit “mâché” au début. La version bilingue permet d’avoir une progression en offrant la possibilité de tout lire en breton. Alors que l’on n’aurait pas forcément osé acheter une version monolingue en breton.

          Néanmoins, si la BD ne sort qu’en breton, je suis preneur !

          • @Jaouen
            Le souci étant qu’une version en breton ne pourrait voir le jour que si la version française remporte un réel succès. Car le coût de production d’une BD de qualité est conséquent.

            Il est donc nécessaire à chacun de soutenir cette première initiative si l’on veut aller plus loin.

          • Je suis au regret de constater que vous n’avez pas compris mon message.

            Nous parlons de livres, n’extrapolez pas. Et je ne dis pas qu’il ne faut que du français. Je parle spécifiquement des livres bilingues qui sont inutiles.

            Votre topo sur la richesse des langues et leur spécificité est hors-sujet ici.

            À choisir entre une version en breton et une en français, je ne prends celle en breton mais je boycotte les livres bilingues.

  4. En commentaire à Edwarzh: j’ai appris le breton seul,avec l’aide de mon Recteur de l’époque et avec les livres de Mériadeg Herrieu. Mais une revue m’avait beaucoup aidé pour la compréhension des mécanismes de la langue, c’était “Ewid ar brezhoneg”, bilingue, mais avec une particularité: la traduction était mot à mot, le mot français juste en-dessous du mot breton, sans essayer une traduction littéraire et c’est ainsi que j’ai compris certaines façons de dire. J’ai pu regretter par ailleurs la manie des traducteurs de vouloir faire donc un”joli” français dont souvent le sens était-est éloigné de la subtilité du texte breton et en particulier de la structure grammaticale si différente.Et j’ai eu la chance de pouvoir faire publier les aventures humoristiques de Torr’Pen, en breton vannetais dans plusieurs revues au fil des décennies, avec une traduction minuscule en dessous de chaque case. Si le breton pouvait faire plaisir aux bretonnants,peut-être quelques lecteurs francophone en auront eu le goût de franchir le pas…
    Ha, fé, mar deus tu laked brezhoneg aman pe azé, lakam berped, rag ni hag hor yezh zo é merùel, ha ne vo ket james ré a brezhoneg. Red é boud jentil ged tout en dud e faoté dehé moned pelloh ged er brehoneg. E me barrez, ne deus ket mui den ebed aveid respontein dein simpl-ha-simpl “Kenavo”!

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