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Un Dro Breizh istorel / un Tro Breizh historique

tro breiz 2018Un “Dro Breizh eus an nav iliz-veur” dibar, hag istorel eta, a gaso ar gerzherien, en tennad kentañ, eus Landreger da Sant-Brieg adalek an dregont a viz Gouere betek ar bevar a viz Eost 2018. An hir a gerzhadeg-mañ a zo he fal bodañ pobl Breizh ar pemp departamant en-dro d’he glad speredel.

Istor an Dro Breizh an hini hor ped, diwar skouer an istorour Per ar Baud (1450-1505) a ra anv eus “nav fatrom Breizh, ha n’eo ket seizh, o deus diazezet an nav eskopti”. Hervezañ, an Dro Breizh-mañ, enni Kemper, Kastell-Paol, Landreger, Sant-Brieg, Sant-Malo, Dol, Roazhon, An Naoned ha Gwened, a oa anezhi gwir framm an dugelezh.

Kerkent hag ar bloaz-mañ, kerzherien an Dro Breizh a zo galvet da santout Breizh ouzh beg o zreid, dre erv hir ar re o deus pigellet ha pleustret an hentoù-se a iliz-veur da iliz-veur. D’an neb a bleustr hag a ergerzh an hentoù distro, e vo roet kalz. Ar gerzhadeg sakr a zigoro dorioù an holl ijinoù, hag a lieskemento an emgavioù gant an dic’hortoz.

Den ne ‘z aio kuit evel ma ‘z eo deuet…

Fulup Abjean

(troidigezh e brezhoneg : T. Jacquet/Ar Gedour)

 

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6 Commentaires

  1. Simple question de grammaire : il est abusif d’employer comme cela se fait communément le suffixe -el en toute occasion sous prétexte que cela ferait “plus breton”. Or, le suffixe -el est issu du suffixe latin -alis. En breton, le suffixe -el est assez rare : marvel, eternel, veniel, santel (qui est en fait la seule exception)… Il faudrait utiliser le suffix -ik qui est aussi issu du latin -icus (et du grec -ikos)
    Il est plus correct et traditionnel de dire istorik qu’istorel sinon on devrait être logique avec soi-même et écrire publel au lieu de publik ou bien chimel pour chimik ou Katolel pour katolik, ce qui n’aurait aucun sens.
    On pourrait éventuellement dire peurbadel en référence à éternel, et encore, peurbadus est plus traditionnel et anciennement attesté.
    Le problème est que beaucoup de grammairiens du breton font semblant d’ignorer que cette langue quoique celtique a été fortement influencée par le latin et beaucoup de bretonnants cultivés ont peu -voire pas du tout étudié le latin qui est pourtant la base de la culture occidentale. Pendant des siècles, le breton et le latin ont fait bon ménage :on oublie de dire que la langue latine a servi de rempart au breton contre la francisation. Si l’on voulait parler une langue universelle, le latin était plus noble et plus pratique que sa version moderne (le français). C’est pourquoi il existait au Moyen Age des grammaires latines en breton et que notre premier dictionnaire est un dictionnaire breton-français latin. Pendant la Révolution et jusque dans la première moitié du XIXèmle siècle, les fonctionnaires de l’Etat déploraient les collégiens de Vannes et de Quimper maîtrisassent mieux le breton et le latin que le français.

    • Une solution peut-être d’accoler deux substantifs, dont un a valeur d’adjectif. Ce procédé est attesté depuis longtemps et est traditionnel..

      Les néo-bretonnants abusent d’adjectifs.

  2. Nous vous remercions pour vos commentaires bienveillants sur la question grammaticale d’un terme. Puis-je simplement vous informer que les traducteurs sont rares, et que ceux qui se donnent pour proposer des textes en breton pourraient aussi être remerciés pour le temps passé ?

    Ici, l’affiche du Tro Breiz et le texte qui accompagne le visuel existent désormais en breton, et même si un terme peut vous chagriner, peut-être pourriez-vous aussi voir plus loin sur les conséquences de nos initiatives ?
    Ou sinon, les traducteurs jetteront l’éponge, et ils auront raison. Un commentaire constructif peut être accompagné d’un remerciement. Ca ne coûte rien et ça encourage.

    J’en profite pour rappeler que nous avons besoin de plus de traducteurs. Des volontaires ?

    • Mon propos n’est pas de décourager les bonnes volontés, bien au contraire. Je sais par expérience personnelle combien il est difficile de concilier devoir d’état, obligations professionnelles et bénévolat pour la langue et la culture bretonnes et la foi catholique et formation personnelle; Pour ma part, je suis loin de tout savoir et il est vrai qu’il est compliqué de se former continuellement faute de savoir où trouver les bons documents et /ou d’avoir le temps de les étudier. Je suis toujours content d’être “corrigé” avec charité et bienveillance, ce qui me permet au passage d’en apprendre davantage. Il est malheureusement vrai que dans le mouvement breton, des initiatives généreuses sont parfois plombées par des remarques assassines pour des considérations plus ou moins justifiées sur le plan grammatical ou autre. Rassurez-vous, je ne fais qu’apporter ma modeste contribution.
      A galon,

  3. Ya, trugarez d’an droerion.
    Un dra a rebechan d’an destenn-se : perak ne rit ket gant “an nav bro” e-lec’h “ar pemp departamant”?…
    Eskibion Bro-C’hall a gomz mod-se ivez…..”Mon département….”
    Trugarez evit ho labour.

    • Trugarez deoc’h ! Komzet eo bet ag an nav iliz-veur e penn an destenn, met komzet eo ivez ag ar 5 departamant. Evel just, komzet eo evel-se gant eskibion Bro C’hall, met graet eo ul labour evit adunvaniezh Breizh. Ur skoazell d’al labour-se eo ivez an dro Breizh mañ, ag implijet eo ar c’herva neseser.

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