Saints bretons à découvrir

Kanamb get joé, kanamb get gred : Ganet é henoah er Mesi !

Amzer-lenn / Temps de lecture : 2 min

Petra zo henoah a neué men dé holl en dud ar valé ? Perak eh ant a vandenneu e kreiz en noz d’en ilizieu ?

Qu’y a-t-il de neuf ce soir ? Qu’une foule de gens sont sur les routes ? Pourquoi en masse se rendent-ils de nuit dans les églises ?

Setu komzoù ar c’hantik kentañ (e gwenedeg). Warlec’h e vez kanet ur c’hantik all, evel respont…

Setu eta, evit lidañ ganedigezh Salver ar bed, 2 don kanet gant al laz-kanañ Boeh ar Mor  : Petra zo henoah a neué , hag ar ganaouenn Kerzhit bugulion.

Un Nedeleg laouen ha santel a hetamb deoc’h ha d’ho tiegezhioù

 

  • Le mot « Nedeleg » vient du latin Natalicium (« Natalicia dies » en Latin Médiéval) ; généralement, pour parler de Noël, on dit « An Nedeleg », avec l’article, comme en Français où l’on dit parfois « La Noël ». Nous pouvons en fonction des lieux trouver des variations comme « Nandeleg » ou encore « Nendeleg ».L’usage du mot « Pellgent » – signifiant « l’aurore » est moins fréquent qu’autrefois, mais il revient à l’honneur.
  • Le Réveillon de Noël s’appelle « Ar Fiskoan », mot composé de « Fest » (fête) et de « Koan » (repas du soir).
  • La Messe de Minuit se dit « Oferenn ar Pellgent ».
  • Le Père Noël peut s’appeler de différentes manières, traditionelement on disait « Mabig Jezuz » (le petit Jésus). Les appellations les plus courantes sont « Tad Kozh ar Pellgent » (Grand père de l’aurore) et « Tad Kozh an Nedeleg » (Grand père de Noël). Certains utilisent l’appellation « Tad Nedeleg » qui est une traduction mot à mot de « Père Noël » mais qui n’a jamais été employée par les Bretonnants.
  • La buche de Noël, celle qui se mange s’appelle « Gwastell an Nedeleg »
  • La buche de Noël, celle qui se met dans l’âtre (an oaled), peut s’appeler de différente manières :

– An etev Nedeleg
– Kef an Nedeleg
– Tos an Nedeleg
– Skod an Nedeleg

À propos du rédacteur Eflamm Caouissin

Marié et père de 5 enfants, Eflamm Caouissin est impliqué dans la vie du diocèse de Vannes au niveau de la Pastorale du breton. Tout en approfondissant son bagage théologique par plusieurs années d’études, il s’est mis au service de l’Eglise en devenant aumônier. Il est le fondateur du site et de l'association Ar Gedour et assure la fonction bénévole de directeur de publication. Il anime aussi le site Kan Iliz (promotion du cantique breton). Après avoir co-écrit dans le roman Havana Café, il a publié en 2022 son premier roman "CANNTAIREACHD".

Articles du même auteur

Herriwenn, le groupe qui monte

Amzer-lenn / Temps de lecture : 3 minIl y a de ces groupes qui sont …

[STIVAL] Pardon de St Mériadec ce 9 juin 2024

Amzer-lenn / Temps de lecture : 1 minLe 7 juin, on fête dans le diocèse …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *