Le pape François est décédé ce lundi 21 avril 2025, lendemain de Pâques, au Vatican. Il avait 88 ans. Cette disparition marque la fin d’un pontificat qui aura duré un peu plus de douze ans, depuis son élection le 13 mars 2013. Premier pape issu d’Amérique latine, François avait profondément transformé l’image et la posture du Saint-Siège, en plaçant la miséricorde, la justice sociale et la piété populaire au cœur de son message.
Le calendrier liturgique donne à cette disparition une portée hautement symbolique. Mourir au lendemain de Pâques, fête de la Résurrection, résonne avec la foi et l’espérance qu’il n’a cessé de proclamer tout au long de son pontificat. Dimanche encore, affaibli, le pape avait offert une ultime bénédiction Urbi et Orbi, depuis la loggia de la basilique Saint-Pierre. Un adieu discret, mais profondément marquant. Il avait été hospitalisé le 23 mars et sa santé était devenue précaire. Malgré tout, les dernières images du Jour de Pâques laissaient pointer une amélioration.
En Bretagne, cette mort suscite une vive émotion. Terre de foi populaire, la région s’était souvent reconnue dans la vision d’une Église proche des gens défendue par le pape François. Son dernier voyage, effectué il y a quelques semaines en Corse, portait justement sur la piété populaire. Un thème qui avait trouvé un écho particulier de l’autre côté de la mer, sur les terres bretonnes, où les traditions religieuses restent vivantes notamment dans les pardons, troménies ou bien d’autres expressions de la foi populaire.
« Le pape François avait un regard d’estime pour les expressions locales de la foi. En Bretagne, on s’est souvent senti compris par lui », témoigne un prêtre du diocèse de Quimper et Léon.
François restera dans les mémoires comme un pape du peuple, simple, accessible, et profondément enraciné dans l’Évangile. Sa disparition au lendemain de Pâques, après douze années d’un pontificat tourné vers les autres et surtout les plus faibles, laisse une empreinte forte — y compris en Bretagne, où sa voix aura trouvé un écho durable.
Ar Gedour Actualité spirituelle et culturelle de Bretagne

« Le pape François avait un regard d’estime pour les expressions locales de la foi. En Bretagne, on s’est souvent senti compris par lui », témoigne un prêtre du diocèse de Quimper et Léon.
Hé bien moi je ne me sens pas du tout compris par le Diocèse car en fait il ne fait RIEN, que de vivre sur un capital d' »expressions locales de la foi » (quel langage !) sans jamais rien investir.
Dans le fond, pourquoi ne pas reconnaître qu’en Corse, le pape était gêné par le côté « identitaire » car en vérité la Corse résiste à ce que pronait le pape, elle veut rester maîtresse chez elle devant l’acceuil des étrangers hors la loi d’Afrique .
Ils disent Corsica terra Cristiana, le mouvement Palatinu clairement nationaliste catholique n’est pas la tasse du pape c’est peu de le dire.
Lire p. 5 l’article dans WAR-RAOK de mars dernier signé Thierry Biaggi.
Ce pape a été une calamité. Tout le monde le sait. Le roi est nu mais celui qui le dira sera exécuté…
Pacha macha au vatican
bénédiction des paires homo
communion des divorcés remariés
acceuil des sans papiers volontaires
négation de la religion catholique comme seule voulue par Dieu (document d’Abu dhabi)
destruction de summorum pontificum
destitution de Mgr Rey, de Mgr Strickland
couverture de scandales homo Cardinal Mc carwick
mise à l’écard des card. Pell Muller, sarah
non réponse au Dubias de ces cardinaux
etc
etc
Et pendant toutes ces longues années, la RUINE de la sainte Eglise de Dieu dans le Finistère vocations à zéro, persécution de la FSSP, vidage des églises, bétonnage par des laics, progressisme des « célébrations de la parole » qui habitue les gens à se passer de la Messe qui est déformée et en fin de compte incomprise : QUID du commandement de l’Eglise de se confesser pour pouvoir communier ?
Le pape François n’était pas à une contradiction près. Il prétendait promouvoir la dévotion populaire, sauf quand celle-ci allait à l’encontre de son idéologie tiers-mondiste. Un exemple flagrant : son discours plein de dédain en 2022 au clergé sicilien où il fustigeait les « dentelles et les médailles de grand-mères 60 ans encore après le Concile ».
Quel mépris ! Il n’avait pas compris que justement, les ornements splendides font précisément partie de la piété populaire sicilienne, en méprisant les « grands-mères siciliennes » qui fabriquent les mêmes dentelles. Il est revenu régulièrement avec hargne contre la dentelle qui ne fait pas assez « peuple » à son goût, lui préférant les plumes de sorciers amazoniens. Il n’a jamais compris que la belle liturgie et les beaux ornements sont justement le luxe que s’offrent les humbles fidèles, comme le faisait le curé d’Ars. Chez nous, les paysans chantaient il n’y a pas si longtemps avec fierté la messe royale de Dumont, loin des liturgies papier crépon misérabilistes qui pour lui étaient le signe de la vraie « pauvreté »et du vrai « esprit du Concile ».
Il y avait donc dans son esprit les « bons » et les « mauvais » pauvres fidèles, surtout si ceux-ci sont les enracinés « de la veille Europe égoïste. »
Requiescat in pace.