Saints bretons à découvrir

Dait, o Spered Krouéour / (Veni Creator)

Amzer-lenn / Temps de lecture : 1 min

colombe locjean.jpgEn cette octave de la Pentecôte, voici une vieille version en breton vannetais de l’air du Spered Santél, dait, ni ho ped, transmise à Ar Gedour par Uisant ar Rouz. Tirée du Livr kanenneu get en toñnieù choéjet pé groeit get en Tadeù Jézuited eid eskopti Gwéned, 1899 (livre de cantiques notés choisis ou composés par les pères Jésuites pour le diocèse de Vannes, 1899.), cette version diffère sensiblement de la version du livr kanenneu de 1923, version encore en usage actuellement.

On pourrait aussi chanter cette hymne sur l’air traditionnel latin mais il vaut mieux employer un air breton adapté, et laisser l’air latin au texte en latin qui correspond parfaitement au génie propre de la langue latine, car l’air latin, quoique syllabique, comporte trop de mélismes pour que le résultat ne soit pas quelque peu bancal, comme c’est le cas dans de nombreuses adaptations en langues vernaculaire.

Vous pouvez télécharger le document (paroles, traduction et partition) ici : Dait, o Spered.pdf

À propos du rédacteur Eflamm Caouissin

Marié et père de 5 enfants, Eflamm Caouissin est impliqué dans la vie du diocèse de Vannes au niveau de la Pastorale du breton. Tout en approfondissant son bagage théologique par plusieurs années d’études, il s’est mis au service de l’Eglise en devenant aumônier. Il est le fondateur du site et de l'association Ar Gedour et assure la fonction bénévole de directeur de publication. Il anime aussi le site Kan Iliz (promotion du cantique breton). Après avoir co-écrit dans le roman Havana Café, il a publié en 2022 son premier roman "CANNTAIREACHD". En 2024, il a également publié avec René Le Honzec la BD "L'histoire du Pèlerinage Militaire International".

Articles du même auteur

Ploemeur. Deux rendez-vous pour la messe en breton

Amzer-lenn / Temps de lecture : 1 minLa paroisse de Ploemeur propose chaque mois deux …

Les évidences perdues (II) : pourquoi nous ne savons plus penser le bien commun

Il est des mots dont le destin est révélateur d'une époque. Certains disparaissent parce qu'ils ne correspondent plus à aucune réalité ; d'autres demeurent dans le langage tout en perdant peu à peu leur substance. Le « bien commun » appartient probablement à cette seconde catégorie. Nous continuons à l'invoquer dans les discours politiques, dans les encycliques sociales ou dans les débats de société, mais savons-nous encore ce qu'il signifie ? Plus profondément encore, sommes-nous seulement capables de le penser ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *