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Du Pardon de Saint Kornely à Carnac au SPACE de Rennes

La 2° semaine de septembre, en Bretagne, c’est la fête de l’élevage et des éleveurs, métier particulièrement dur, mais tellement enrichissant ! Eh oui ! Qui le croirait ?

Demandez au vice-bâtonnier de l’ordre des avocats au barreau de Quimper, interviewé par le journal « Ouest-France » du 18 septembre 2017 !

Dur, parce qu’il faut y être tout le temps, pas de vacances, pas de week-end : c’est une des conditions du contrat conclu entre l’éleveur et l’animal : « je te donne mon lait, mes œufs, mon miel, mes petits… et en contrepartie, tu t’occupes de moi, me nourris, m’abrite, me soigne et cela chaque jour que Dieu fait… »

  • « je ne pourrais pas, de temps en temps … »
  • « Non ! »
  • « … »

Enrichissant, sans doute, car on est en prise directe avec la vie, mais on ne peut pas dire – loin de là – qu’on y fait fortune ! Bien au contraire, c’est un métier qui peine à faire vivre – ce n’est pas le lieu de tenter d’expliquer pourquoi – mais c’est ainsi, et il faut le savoir : ça risque de durer.

Si vous voulez faire fortune, choisissez un autre métier que celui d’éleveur ! Avocat, peut-être ?

Les éleveurs, lait et viande, sont les parents pauvres de l’agriculture française qui fait la part belle aux céréaliers dont les productions sont plus faciles à stocker et conserver, partant, plus à même de participer et nourrir les transactions mondiales. Pour y contribuer, le lait, production animale type, doit préalablement subir une transformation, désormais industrielle sous couvert de coopératives, initialement créées par et pour les éleveurs, pour devenir de la poudre, éventuellement du beurre ou du fromage et, pour la viande, en barquette « pac » (prêt à cuire).

Pourtant, les éleveurs partagent avec les vignerons l’insigne avantage de pouvoir offrir directement aux clients leur production prête à consommer à la ferme ! Il est très rare, en effet, d’y acheter du grain au kilo directement chez le céréalier  et que feriez-vous du blé ainsi acquis ? Il y a longtemps que les moulins ne meulent plus à la demande ; allez acheter directement votre pain chez le boulanger, c’est plus simple !

LE PARDON DE SAINT KORNELY – CARNAC

Le dimanche 10 septembre 2017 c’était le pardon de saint Kornély à Carnac, sud Morbihan, et le 12, l’ouverture du SPACE (Salon de la Production Animale, Carrefour Européen ; inutile de prononcer « spèce », à l’anglaise ! …), également qualifié de « salon international des productions animales », à Rennes, plus exactement à Bruz, au sud-ouest de la capitale régionale bretonne, à proximité de l’aéroport de Saint Jacques de la Lande.

Les éleveurs sont en fête : les prairies sont fauchées depuis longtemps et l’ensilage va bientôt commencer ; c’est le moment de se rassembler entre professionnels trop souvent voués à l’exercice solitaire du métier. C’est bien à leur tour qu’il en soit ainsi : leurs mérites sont immenses.

Quand les cloches se sont mises à sonner au clocher de l’église Saint Kornély à Carnac, la nef  était déjà quasiment pleine, rassemblant les paroissiens pour la messe dominicale, les pardonneurs pour la fête du saint patron de la paroisse et aussi des bêtes à cornes, avec, également, sans doute, quelques touristes ou simples curieux vite pris dans l’ambiance générale.

Le Père Dominique Le Quernec, encore jeune (il n’a pas 50 ans) et nouveau Recteur (depuis à peine un an), soutane noire, surplis blanc, chape rouge, nous a chaleureusement accueilli dans sa belle église. Malheureusement, le fameux plafond peint n’était pas éclairé et les enfants de chœur absents. En revanche, le mobilier liturgique en plexiglas transparent colle parfaitement dans sa simplicité avec l’ambiance baroque du chœur et Guy Bergerat en thuriféraire avisé aurait fait un parfait cérémoniaire s’il avait bien voulu revêtir une aube.

Le recteur nous a expliqué que Saint Kornély, Corneille en français, Pape du III° siècle, mort martyr, ce qui justifie la couleur rouge de son vêtement sacerdotal, est une des victimes des persécutions ordonnées par l’empereur Dèce (201-251).

Le culte de Saint Kornély aurait été introduit localement par des moines venus d’Irlande au VI° siècle, à la suite de Saint Tugdual, comme beaucoup d’autres à cette époque. Installés au Moustoir, au nord du bourg de Carnac, sur la route de Ploemel, ils ont cherché dans le martyrologe romain, – à l’époque, la Bretagne ne comptait pas encore suffisamment de saints pour justifier que toute une vallée leur soit consacrée – , un martyr, – il n’y avait alors de saints que les martyrs – , un témoin qui puissent faire bonne figure auprès des populations locales, avec suffisamment de reliques pour les impressionner…
C’est ainsi que depuis près d’un millénaire et demi, Corneille, Pape martyr est honoré localement sous le nom de Saint Kornély, patron des bêtes à cornes.

Et ce n’est pas uniquement en raison de la consonance de son nom, – comme celui de Vincent, le diacre espagnol martyrisé au IV° siècle, en a fait le patron des vignerons -, que Saint Kornély est vénéré comme le saint patron des bêtes à cornes et, plus généralement celui de toutes les animaux, cornus ou non, qui participent de près ou de loin au travail des hommes.

Il est vrai que la légende, rappelée par Bernard Rio (Sur les chemins des pardons et pèlerinages en Bretagne, Le Passeur, 2015, page 250 et ss. Le livre des saints bretons, éditions Ouest-France, 2016, pages 93 et ss), raconte que, pourchassé  sur la lande entre l’entrée du golf et la presqu’île de Quiberon par les armées romaines, Kornély s’est caché dans l’oreille d’un des bœufs de son attelage avant de pétrifier carrément les cohortes de ses poursuivants du côté du Menec. C’est d’ailleurs ainsi que Kornély est représenté dans la Vallée des Saints de Carnoët : on y voit sur la pierre qui lui fait face la trace de l’impact du puissant flux de sa main levée. En effet, la Force était avec lui et il venait en révéler aux populations indigènes, avec la Bonne Nouvelle – évangile – de la mort vaincue, le nom : Jésus et sa qualité divine …

Et c’est toujours vrai aujourd’hui : Kornély est le protecteur attitré des animaux qu’il s’est efforcé de soustraire aux sacrifices inutiles qu’étaient encore tentés d’offrir les nouveaux chrétiens, comme il était d’usage dans l’antiquité, aux dieux protecteurs de toutes sortes dans un monde encore païen.

C’est d’ailleurs en soustrayant les animaux à cette pratique sanglante que Kornély, tout pape qu’il fut, a déplu aux pouvoirs en place qui l’auraient, sinon martyrisé, du moins exilé loin de Rome.

Le culte de Saint Kornély à Carnac remonte aux premiers temps de la christianisation de la Bretagne.

Son pardon est donc une fête de l’enracinement, nous a rappelé an Aotrou Person, Monsieur le Recteur, enracinement nécessaire pour bien tenir face aux tempêtes et savoir  où l’on va !

Claude Nadeau, la nouvelle titulaire du grand orgue construit en 1775 par le frère carme Florentin Grimont pour la chapelle de Sainte Anne d’Auray, toute originaire qu’elle soit de Québec, la belle province, n’en n’arborait pas moins un magnifique costume local de mariée. La finesse de son toucher s’en est d’ailleurs bien ressentie lorsqu’elle a entamé avec un plaisir évident le cantique d’entrée à Saint Kornély, repris par l’excellente chorale menée par Yves Buchou, puis par l’assemblée toute entière.

Comme pour le prederiegezh (chant de méditation), entre les deux lectures, dont la première, tirée du livre d’Ezechiel (33, 7-9), lue en breton de ce bel accent légèrement chuintant qui caractérise le parler vannetais, est un hymne aux « gedourion » (les « veilleurs » ou les « guetteurs », « skopoi » en grec – dont le plus efficace est, bien sûr, « l’épiscope », l’évêque – ou encore les « sentinelles », « speculatores » en latin), qui nous a littéralement transportés au rythme lent de ses harmonies aux tons chauds.

L’office a été chanté en BLF (breton, latin, français) pour le plus grand bonheur des participants qui ont repris à pleine voix le traditionnel chant à Saint Kornély, du haut du ciel… (a lein en nean…) à l’issue de la cérémonie.

Le déjeuner n’avait pas lieu sous tente : les restaurateurs locaux offraient pour une modique somme de 15 € forfaitaire un menu complet propre à restaurer correctement les nombreux pardonneurs, ainsi tout frais et dispos pour les vêpres de 15 heures. Voilà une bonne idée qui permet d’associer à la fête les commerçants locaux en libérant pour d’autres tâches non concurrentes les énergies des bénévoles.

Fin prêt à l’heure dite, écourtant la méridienne, le Père Le Quernec, assisté de son vicaire, l’abbé Marc Wilhelm, occupé le matin aux messes dominicales du secteur (Plouharnel et la Trinité) a entonné les hymnes, psaumes et cantiques propre à la solennité.

A la fin des vêpres suivies de la bénédiction du Saint Sacrement, la procession s’est dirigée vers la belle fontaine Saint Kornély. La croix de procession, les bannières, le magnifique et lourd pavillon à l’effigie du saint suivie du monumental reliquaire en bois doré que quatre solides bonshommes dans la force de l’âge ont eu peine à soulever jusqu’à leurs robustes épaules, ouvraient le cortège suivi par une foule aussi conséquente que le matin et clos par les deux prêtres.

La fontaine était à sec vu le déficit hydrique persistant depuis plusieurs semaines mais auquel une météo venteuse, annonciatrice de la pluie tant attendue, semblait vouloir mettre fin. Précautionneux, le vicaire s’était muni d’un seau- bénitier suffisamment pourvu d’eau bénite, pour pouvoir assurer, sans trop de difficultés, la bénédiction des animaux présents.

Pas de vaches, ni de taureaux, ni même la moindre petite chèvre de la ferme du Pont d’Angle, mais une paire de solides chevaux de trait bretons, joliment parés pour la fête par leur maître, Gérard Gory, le patron des attelages de la Ria d’Etel, venus tout exprès d’Erdeven, qui a été bénie par le recteur juste avant que la pluie du ciel ne vienne faire de même sur les têtes des fidèles. Les plus sages d’entre eux n’avaient pas manqué de se munir de parapluies dont les corolles multicolores se sont mises à fleurir comme colchiques dans les prés au milieu du cortège de retour vers l’église pour un abri plus sur contre les intempéries de toutes sortes et honorer comme il se doit les reliques du saint patron des bêtes à corne.

Sans doute, au XVII° siècle, à l’issue du concile de Trente et avec l’avènement de la contre-réforme catholique et romaine, le culte de Sainte Anne près d’Auray a détrôné, sinon dans le cœur des bretons, du moins dans la pratique, celui de Kornély et de son compère Herbot, que les gens des pays de Léon et de Cornouaille fêtent en juin, dignes successeurs du dieu celte Cernunnos, figure taurine de la puissance et de la fécondité masculine.

Reste qu’à Buléon, Taupont, Languidic, Plouhinec et Plouay, pour rester dans le seul département du Morbihan, Saint Kornély continue d’être honoré dans les chapelles qui lui sont consacrées, mais toujours avec une solennité particulière, à Carnac…

… Et sans doute aussi à proximité de Rennes, au SPACE

Et n’allez pas me faire croire qu’il n’en n’est pas ainsi : le choix du lieu, au centre de la Bretagne et de la date, autour de celle de la fête de saint Kornély n’est pas le fait du hasard, même s’il est de bon ton, aujourd’hui, de n’en rien avouer ! …

 

 

LE SPACE de Rennes

Le SPACE n’est pas un salon agricole ordinaire, comme, par exemple, celui de la Porte de Versailles, à Paris, qui se déroulera du 24 février au 4 mars de l’année prochaine 2018, propre à rappeler, ou apprendre aux petits parisiens que les œufs ne sortent pas de la poule tout rangés dans des boites en papier mâché et que le bifteck haché qu’ils aiment tant, comme la tranche de jambon, ont appartenu à des animaux qu’il a fallu élever, nourrir et… tuer !

Dam’voui ! …

Le SPACE, c’est une réunion d’éleveurs pour les éleveurs et entre éleveurs. Ils y échangent entre eux, avec des nouvelles, des recettes pour améliorer leur savoir-faire et y sont aidés pour cela par tout un ensemble de services divers et variés que leur activité a suscité : conseils en tout genre, surtout en informatique, outil, comme la langue d’Esope, qui contient tout à la fois du très bon et du très mauvais.

Par exemple, en multipliant à tout va les robots de toutes sorte au prétexte de faciliter le travail de l’éleveur pour la traite, la nourriture, les soins du troupeau, le risque est grand de contribuer à le couper inexorablement de ses bêtes avec lesquelles il n’aura plus, à terme, aucun contacts physiques.

Déjà on voit que les tracteurs de plus en plus gros, lourds et puissants ont pour effet, d’éloigner l’agriculteur du sol qu’il travaille : il lui faut maintenant grimper plusieurs échelons pour accéder à son engin et le piloter, perché tout en haut dans sa cabine climatisée et bardée d’écrans.

Du matériel, on en a vu, tous plus performants les uns que les autres, pour un prix qui souvent atteint celui de ma maison ! … Faut y que vous soyez riches, fils de saint Kornély, pour que les fabricants de matériels viennent payer très cher un emplacement au SPACE pour vous les proposer à la vente !…

Il est vrai que le SPACE attire bien des professionnels de toutes sortes et de tous horizons, largement au-delà des frontières de la Bretagne : on y vient pour y nouer des relations d’affaire avec tous les pays de la planète intéressés de près ou même de loin, par le monde de l’élevage.

Ce n’est sans doute pas un hasard si les industriels chinois ont installé une usine de production de lait en poudre à proximité de la Vallée des Saints et des statues menhirs des saints Kornely et Herbot !

Bon, personnellement, j’ai été un peu déçu : pour tout le domaine caprin, seulement une demi-douzaine de jolies petites chèvres blanches, de race Saanen (Gessenay, dans l’Oberland bernois, en Suisse).

Pour autant, de bien belles bêtes, mais, comme beaucoup de vaches laitières, sans cornes, pour la sécurité de l’éleveur, certes, mais au détriment du standard de la race et du herd- book, à mon avis, en tout cas.

Mon oncle et parrain me disait, tandis que, munis d’une simple lame de rasoir et d’un bol de cendre pour aider la cicatrisation, nous procédions à la castration des petits gorets, au Rio, « là où le céréalier doit se satisfaire de regarder pousser les plantes, l’éleveur, lui, partage avec le créateur l’honneur de travailler directement sur le vivant ». C’est vrai : l’animal est son collaborateur direct en vertu du contrat tacite qu’ils ont conclu. Comme du temps d’Abel, le pasteur de petit bétail dont l’offrande « des premiers nés du troupeau et même de leur graisse » a été agréée par YHWH, tandis qu’il refusera celle des « produits du sol » que lui présentait Caïn, le cultivateur, frère aîné d’Abel, ce qui ne manquera pas de provoquer chez lui une jalousie meurtrière que raconte la suite du chapitre 4 de la Genèse, le premier livre de la Bible.

Pour demain, la connectitude et la robotique au service de l’éleveur ? Oui, mais sans jamais oublier l’intercession de saint Kornély, le protecteur des animaux de la ferme et le médiateur privilégié de ceux qui s’en occupent chaque jour que Dieu fait.

Le robot YuMi, de fabrication suisse, a pu être efficacement programmé pour diriger, sur la scène du théâtre de Pise, le Rigoletto de Giuseppe Verdi. Loin d’en prendre ombrage, le chef d’orchestre titulaire, Andréa Colombini, a fait le commentaire suivant : « YuMi ne peut en aucun cas remplacer la sensibilité et l’émotion d’un chef d’orchestre car un robot n’a pas d’âme : c’est juste un bras, pas de cerveau, pas de cœur » (« Ouest-France » du 14 septembre 2017, dernière page)

Les paysans ne se laisseront pas abuser par les machines, ils ne feront pas de leurs fermes des exploitations, ils continueront à donner leur intelligence et leur cœur à leur beau métier qui reste si dur.

Les sourires complices des visiteurs, le plaisir de se retrouver avec les camarades auxquels rendez-vous avait été donné, Jean-Pierre, notre chauffeur, Robert, joyeux compagnon de route avec Pierre et Roger, l’amabilité de l’accueil ont été pour beaucoup dans le succès de cette journée.

Même si vous n’êtes pas tout à fait du métier, après le pardon de saint Kornely, allez au SPACE, d’abord vous y serez aussi bien accueilli qu’à Carnac, ensuite vous verrez combien passionnant et varié est le métier d’éleveur. N’y emmenez pas vos ados, ils risqueraient d’y attraper la maladie tant la contagion est forte ; voyez les filles avec, principalement, la filière équine.

Les saints Kornély et Herbot veillent sur nos animaux qu’aucun robot, aussi perfectionné soit-il, ne parviendra, aussi bien que l’éleveur personnellement, lui-même, à soigner. Quand bien même leur efficace soutien n’aura sans doute pas les effets directs souhaités sur la liquidité des trésoreries, ils veillent aussi sur le paysan et sa famille.

 

Rendez-vous au pèlerinage des agriculteurs

Allez, on ne va pas se quitter comme ça : le dimanche 8 octobre prochain, nous serons tous avec Jacques Jeffredo à Sainte Anne d’Auray pour la messe à la basilique et le souvenir de tous ceux qui ont été jusqu’au-delà de leur forces dans l’exercice de leur dur métier et y ont perdu la vie.

Quant à Yvon Nicolazic, le paysan du Bocéno, auquel la grand-mère de Jésus s’est adressé, modèle et exemple de vie pour tous nos paysans,  vecteur d’espérance pour ceux qui sont en détresse, il mérite largement de figurer en bonne place parmi les sculptures de la vallée. Outre que cela fera connaître cette figure à tous ceux qui ne le connaissent pas encore, nul doute que les nombreux visiteurs seront ainsi sensibilisés à la vie de ceux qui nous nourrissent.

Photos publiées avec l’aimable autorisation de Claude Nadeau 2017

 

À propos du rédacteur Yves Daniel

Avocat honoraire, il propose des billets allant du culturel au théologique. Le style envolé et sincère d'Yves Daniel donne une dynamique à ses écrits, de Saint Yves au Tro Breiz, en passant par des chroniques ponctuelles.

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2 Commentaires

  1. Merci à Yves Daniel et aux artisans de cette vidéo que remue un coeur Breton sur les rives de Long Island !!!!

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