Dimanche 27 juillet 2025, la basilique de Sainte-Anne-d’Auray (Morbihan) a frôlé la catastrophe. Alors que des milliers de fidèles participaient au Grand pardon, un début d’incendie s’est déclaré à l’aube dans l’édifice religieux, provoqué par une surchauffe de cierges allumés en trop grand nombre.
Les alarmes déclenchées à 5 h du matin
Vers 5 h, les alarmes de la basilique se sont mises à retentir. « On a évité le pire », a confié le père Gwénaël Maurey, encore ému après l’incident. Selon les premiers constats, les nombreuses bougies déposées par les pèlerins ont fini par surchauffer, provoquant une combustion et un début d’incendie.
Heureusement, les membres du personnel, formés à ce type d’urgence, sont intervenus très rapidement. Munis d’extincteurs, ils ont réussi à circonscrire les flammes avant qu’elles ne se propagent et ne causent des dégâts irréversibles dans le sanctuaire.
Une odeur de brûlé toute la journée
Après l’incident, une odeur persistante de feu se faisait encore sentir dans l’édifice. Les équipes ont nettoyé les traces laissées par les flammes, permettant ainsi la réouverture de la basilique dès le matin même pour la dernière journée des célébrations.
« Plus de peur que de mal »
Grâce à la réactivité du personnel, le Grand pardon a pu se poursuivre comme prévu. Les fidèles, venus parfois de très loin pour assister à cet événement religieux majeur, n’ont pas été inquiétés.
« Nous avons eu très peur, mais heureusement, tout est rentré dans l’ordre rapidement », a résumé le père Gwénaël Maurey au quotidien Ouest-France qui révèle l’information ce jour.
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