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Un rappel sur les normes liturgiques pour le Carême

Comme chaque année, nous vous précisons quelques points de rappel concernant les normes liturgiques pour le Carême :

– La Présentation Générale du Missel Romain précise que « pendant le Carême, l’orgue et les autres instruments ne sont autorisés que pour soutenir le chant, à l’exception du quatrième dimanche (Laetare), des solennités et des fêtes. » Conclusion : l’orgue n’est utilisé que pour accompagner les chants ; il ne joue donc pas en soliste, ni avant, ni pendant, ni après la Messe.

On ne chante pas l’Alleluia, remplacé par un verset avant l’Evangile, qui se trouve dans le lectionnaire. On peut encore chanter un autre psaume ou « trait », tel qu’on le trouve dans le Graduale.

On ne fleurit pas les autels du mercredi des Cendres jusqu’au « Gloria in excelsis Deo » de la Veillée pascale. Sont exceptés le dimanche de Laetare (IVe de Carême), les solennités et les fêtes. (Cf. Nouveau Cérémonial des Evêques.) De même, il est aussi mentionné dans la PGMR (présentation générale du Missel Romain) : « pendant le Carême, les fleurs à l’autel sont interdites, à l’exception du quatrième dimanche (Laetare), des solennités et des fêtes. »

 – La couleur liturgique est le violet. On peut, là où c’est l’usage, utiliser le rose le dimanche de Laetare.

–  C’est le prêtre qui impose les cendres sur le front des fidèles (cf. Missel romain). Il n’est donc pas licite de mettre les cendres sur les mains des fidèles ou d’autoriser les fidèles à se donner les cendres les uns aux autres.

À propos du rédacteur Eflamm Caouissin

Marié et père de 5 enfants, Eflamm Caouissin est impliqué dans la vie du diocèse de Vannes au niveau de la Pastorale du breton. Tout en approfondissant son bagage théologique par plusieurs années d’études, il s’est mis au service de l’Eglise en devenant aumônier. Il est Directeur de Publication d'Ar Gedour.

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Un commentaire

  1. Bonjour,
    La préconisation concernant l’orgue et les instruments est malheureusement prise stricto sensu par les animatrices liturgiques. Chez nous, point d’orgue ni d’autres instrument, comme beaucoup de paroisses, des CD !
    Les CD ne sont pas des instruments, vous diront les animatrices, “et il faut bien que nos messes soient conviviales”. Donc pendant le Carême nous avons droit autant que le reste du temps à ces musiques enregistrées, bruyantes, parfois profanes, souvent inappropriée au temps liturgique ou au moment de la messe (“Ô Salutaris” pendant l’offertoire, coupé inopinément au milieu du morceau. “On ne peut pas ne pas mettre du musique, ça ne serait pas convivial” nous rétorque t’on lorsque l’on en parle.
    Par contre, chez nous, on ne chante pas les psaumes : “On comprend mieux les paroles lorsque c’est lu”; je leur ai prouvé le contraire en chantant les psaumes pendant quatre dimanches, mais “il faut que tout le monde participe”, donc les animatrices vont revenir, comme avant, lire le psaume à deux alternant de manière maladroite devant le micro (micro parfaitement inutile qui déforme la voix plus quelle ne la porte: encore une autre ineptie de notre “liturgie” post conciliaire, toutes les églises ont maintenant une sono, même celles qui ont moins de 500 places. Au moins pendant le Carême, les sonos, comme l’orgue devraient être coupées: Sans sono, les assemblées sont beaucoup plus attentives et les lecteurs beaucoup plus appliquées.

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