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L’abbaye de Landévennec fait-elle l’impasse sur une part de son histoire ?

L’abbaye de Landévennec a refondu il y a quelques temps son site internet, avec une version plus responsive dans un format wordpress. Suite à cela, nous nous penchons sur l’histoire qui est livrée aux internautes, et que vous pouvez lire directement ici, sous le titre “15 siècles d’histoire“.

Nous apprécions cette abbaye, et l’accueil des moines y est toujours bon, mais un passage de cette histoire nous interpelle et nous invite à remettre quelques pendules à l’heure.

Il faudra attendre presque un siècle pour qu’à nouveau une communauté monastique masculine s’installe en Finistère. Il s’agit de la fondation en 1878 par l’abbaye de la Pierre-qui-Vire du monastère de Kerbénéat près de Landerneau. Cette communauté monastique aux débuts prometteurs sera décimée par un exil de quinze années au pays de Galles au moment des lois d’expulsions (1903). Si bien que, lorsque la vie monastique reprend à Kerbénéat en 1922, il ne reste plus que quelques moines qui toutefois, soutenus par la congrégation à laquelle ils appartiennent, réussissent à reprendre le flambeau jusqu’à ce qu’éclate la Seconde Guerre mondiale qui voit le monastère occupé par les allemands et plusieurs moines prisonniers en Allemagne jusqu’à leur libération en 1945.

Mais, au sortir de la guerre, à Kerbénéat, les vocations affluent et le rêve un temps caressé dans l’entre-deux-guerres  de relever Landévennec peut prendre forme. En Août 1950, la décision est prise de racheter Landévennec, en 1953 est posée la première pierre du futur monastère et en 1958 il est inauguré en présence de tous les évêques de Bretagne et d’une foule nombreuse heureuse de voir revivre le vieux Lan de saint Guénolé.

Ah ben oui… mais quel est le moment clé qui a fait que Landévennec soit ressuscité ? Volontaire ou non, l’épisode est passé sous silence (ou presque). Alors nous allons rétablir un peu les choses, en rendant à César ce qui est à César, et à ceux qui ont défriché le terrain ce qui leur revient ! Pour ce faire, nous publions avec l’accord de l’auteur des extraits du livre “J’ai tant pleuré sur la Bretagne”. Car, comme le demandait l’abbé François Mévellec, alors directeur de la revue Bleun Brug “« Dites-nous, Ô, moines de Landévennec, ce qui, aujourd’hui, vous autorise tant à occulter les noms  et l’œuvre de ceux à qui vous devez d’être dans  ses murs vénérables : l’abbé Perrot et Dom Godu  ? »

 

Abbaye de Landevennec
Photo Ar Gedour (droits réservés)

Retour sur la genèse de la résurrection

Malgré les réticences de la hiérarchie ecclésiale, l’abbé Yann-Vari Perrot souhaitait faire resurgir avec le Bleun-Brug,  l’abbaye de Saint Gwenolé et en faire un Kalon Breizh, un coeur de la Bretagne. Il disait que « La résurrection de l’antique abbaye de Landévennec  n’a d’intérêt qui si elle est vraiment le Cœur de la Bretagne chrétienne. Nous ne voyons pas l’intérêt qu’il y aurait à restaurer une abbaye qui ne serait pas bretonne, mais française.»

Les autorités épiscopales et monastiques n’étaient guère enthousiastes pour se lancer dans « l’aventure de Landévennec », taxant ainsi l’abbé Yann-Vari Perrot, Dom Godu et bien d’autres de « pêcheurs de lune », autrement dit, de doux rêveurs. Mais les négociations se poursuivaient sans elles, quitte à les mettre devant une  situation accomplie, où il serait impossible de revenir en arrière sans qu’ils se discréditent.

A l’occasion du millénaire de la Résurrection de la Bretagne, 937-1937, à l’occasion d’un événement marquant dans le cadre du Bleun Brug, l’abbé lança devant la statue de Saint-Gwenolé, au milieu des ruines, son célèbre appel dans lequel il adjurait les Bretons, de comprendre toute la leçon de leurs compatriotes du Xème siècle :

« Il y a mille ans, les murs de cette abbaye qui conserve encore les traces des tombeaux du grand roi Gradlon et du saint abbé Gwénolé, étaient dans un état encore plus lamentable qu’aujourd’hui… Ils ont  été relevés ; le pays, d’un bout à l’autre était anéanti, pire qu’il ne l’est aujourd’hui ; il a été relevé ! Pourquoi, Bretons ne ferions-nous pas au XX ème siècle ce qu’ont fait nos ancêtres au X ème siècle ? Le sang qui coule dans nos veines est le même qui coulait dans les leurs ; nous sommes capables avec l’aide de nos vieux saints de faire ce qu’ils ont fait, si nous savons nous entendre tous, nous qui devons veiller à l’éducation des enfants pères et mères, maîtres et maîtresses d’écoles, prêtres des paroisses pour leur faire connaître et aimer sincèrement comme il se doit les trésors merveilleux et cachés à la majeure partie du peuple, qui dans la foi chrétienne et leur langue bénie… Breiz da virviken !… » (Bretagne pour toujours !..)

Un serment

Ce jour-là, après la messe célébrée par Dom Godu, tous ceux qui étaient présents firent le serment que l’abbaye serait relevée et rayonnerait sur la Bretagne et que chaque jour une messe pour la Bretagne et les Bretons y serait célébrée pour que la Bretagne retrouve l’usage de tous ses droits historiques.  De 1935 à 1937, les tractations pour la résurrection de Landévennec, malgré les espoirs souvent déçus,  ne cessèrent pas. Qu’importait le veto de Monseigneur Duparc qui entendait avec Landevennec ne pas créer une « concurrence » qui serait fâcheuse pour « les intérêts » de Solesmes et de la Pierre-qui-Vire, une attitude que l’abbé Perrot jugera, devant l’enjeu, « lamentable et triste »

Ce n’est pas le sujet de ce billet de retracer l’historique des démarches multiples pour sauver Landévennec, qui donnèrent lieu à une riche correspondance entre les diverses parties. Yvon Tranvouez a remarquablement développés le sujet dans son livre, « Catholiques en Bretagne au XXème siècle », sur « Boquen et Landévennec, deux destins » : Deux destins très similaires. Même développement dans son « Essai, sur Landévennec et la cause bretonne. Histoire d’un malentendu contemporain », sans parler de bien d’autres ouvrages et articles sur ce sujet très sensible. En juin-juillet 1944, Herry Caouissin fera un « Mémoire sur les tractations dans les années 1935 à 1938 en vue de la Résurrection de l’Abbaye de Landévennec ». Ce document est la meilleure recension des diverses correspondances échangées, que nous ne pouvons publier ici. Elles témoignent que rien ne fut simple et acquis, et que la Bretagne restait sourde à l’appel qui lui était lancé. Puis vint la guerre, comme vingt-quatre ans plus tôt, l’horizon allait s’obscurcir, « la face sanglante de la guerre », une fois de plus allait tout remettre en question.

Si la guerre vint tout interrompre, elle eut, si l’on peut dire, un côté positif : les éventuels acquéreurs pour lotir les terrains de Landévennec abandonnèrent leurs prétentions, et la situation resta en l’état, permettant de rechercher les finances, et que les esprits mûrissent sur le projet. L’abbé Perrot, tout comme Dom Godu et leurs amis,  gardaient un œil vigilant sur le dossier. Ce qu’il fallait obtenir en priorité, c’est la préservation intégrale du domaine, l’acheter et mener à bien les tractations, et jusqu’à la guerre, ce programme fut bien rempli, notamment parce que le Comte et la Comtesse de Chalus, propriétaires des lieux, souhaitaient ardemment aussi voir revenir les moines ; avec de tout autre propriétaire, l’affaire aurait été défavorablement close depuis longtemps. L’abbé Perrot  pourra en conscience dire :

 « Vraiment, ce serait indigne de la Bretagne de laisser passer cette occasion unique de rendre aux Bénédictins ce qui leur a été enlevé par la Révolution française »

Et dans une lettre au Comte de Chalus, il lui lui dit :

« Devant l’Histoire, j’ai achevé mon rôle qui était de faire connaître à la Bretagne la valeur au point de vue historique de Landévennec. Je serais si navré que mes efforts, et ceux de tous mes amis, aient été inutiles, je n’ose encore y croire. »

Herry Caouissin, qui fut le témoin privilégié de toutes les tractations sur Landévennec, mais aussi le confident de toutes les intentions de l’abbé Perrot sur le devenir de l’abbaye, affirmera son rôle primordial, mais passé sous silence, dans la résurrection du « Lann de Saint Gwenolé ». Il n’est pas exagéré de dire que s’il n’avait pas attiré le premier l’attention des Bretons, de l’Eglise sur ce saint lieu, il n’y aurait pas eu de résurrection de Landévennec, mais en lieu et place, des lotissements. Mais l’autre rôle, tout aussi primordial, et tout autant passé sous silence, est bien celui du moine Dom Godu, fin diplomate aux relations qui furent déterminantes. 

 

La renaissance

Sept ans après la mort de l’abbé Perrot (le 12 décembre 1943), au Bleun-Brug de Saint-Pol-de-Léon de 1950, celui que l’abbé Perrot avait appelé le futur abbé de Landévennec, Dom Félix Colliot, lança l’appel de la « Grande croisade Bretonne » en faveur de la Résurrection décisive cette fois du Lann de Saint Gwenolé. Trois ans plus tard, la Bretagne accourait à Landévennec pour poser et bénir la « première pierre » de l’abbaye renaissante. Il n’est pas inutile de rappeler que les bénéfices du film “Le Mystère du Folgoët” furent aussi attribués à ce projet.

Malheureusement, le vœu de l’abbé Perrot, et de tous les bienfaiteurs de Landévennec sans lesquels l’abbaye serait restée un projet sans lendemains, ne sera pas respecté.  Le Frère Visant Séité, désespéré de ce qu’il verra à Landévennec au début des années soixante, écrira au Révérend  Père Abbé :

 « Monsieur Perrot, en lançant l’idée du relèvement de Landévennec, disait :

  « Ra vezo Landevenneg a nevez eur gwir vanati breizat ha nann eun ti gall ouspenn e Breiz » (Que Landévennec soit à nouveau un monastère breton et non une maison française de plus en Bretagne) Mais vous, vous avez trahi l’esprit de celui qui est à l’origine de votre retour. Je viens de recevoir ces jours-ci, la preuve que sans lui, et sans l’intervention de quelqu’un qu’il a fait agir, Landévennec aurait été loti, vendu par morceaux, ce qui aurait valu une fortune à Monsieur de Chalus. Pardonnez-moi, en ce Samedi Saint, de vous parler aussi franchement. Mais ce sont aussi peut-être des paroles de résurrection… »

Ce qui est désormais certain, la foi bretonne, c’est-à-dire l’idéal Feiz ha Breiz n’animera pas la nouvelle abbaye. Seules, les ruines ont conservé leur empreinte celtique que hantent les ombres blanches de Saint Gwenolé, de Yann Landevenneg, de l’abbé Perrot et de Dom Godu »

 

Mais, après avoir mis quelque peu de côté l’expression bretonne de la foi selon les voeux des refondateurs, voici qu’est occultée l’histoire même du lieu ? Osons croire qu’il ne s’agit que d’un simple oubli, et non d’une volonté de faire du passé trop encombrant table rase.

Sources : “J’ai tant pleuré sur la Bretagne” (Youenn Caouissin) & Archives Ar Gedour

À propos du rédacteur Tudwal Ar Gov

Bretonnant convaincu, Tudwal Ar Gov propose régulièrement des billets culturels (et pas seulement !), certes courts mais sans langue de buis.

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13 Commentaires

  1. Et oui!!!! La francisation totale. Landevennec est dans cette droite ligne…et c’est à cause de cette mentalité qu’aujourd’hui, je me bats chaque jour pour apprendre des miettes de Breton à mes enfants, qui ont le réflexe de parler français, et me disant que le breton ne sert à rien…..C’est aussi le cas de mes neveux……La France a gagné cette guerre culturelle contre la Bretagne……Et bien si la langue française disparaît un jour comme elle a massacré le Breton, je dirai bon débarras!!!!!! Elle n’aura que ce qu’elle a mérité!!!!!!!!!! Langue d’orgueilleux, pensant porter les plus belles valeurs du monde et qui massacre les autres langues et cultures sur leurs propres territoires!!!! Droits de l’homme!!!! Laissez moi rire…..
    Et si je choque des gens par ces commentaires, C’EST TANT MIEUX!!!!! Ras le bol de parler Breton pendant des années en s’entendant dire “je ne comprends pas”, et dans le même temps, on est fier d’apprendre l’espagnol, le coréen et j’en passe!!!!!!!!
    Puisque le Breton ne sert à rien, apprenons une seule langue au monde: l’arabe, le chinois ou l’anglais, et bon débarras pour toutes les autres!!!!! UNE SEULE LANGUE MONDIALE!!!!!!!!!!!

  2. Merci de nous faire partager ces moments méconnus de l’histoire ecclésiasitque de Bretagne . Je ne connaissais pas les réticences de MGR Duparc (qui par ailleurs était un excellent évêque de Quimper et Léon.) En quoi la refondation de Landévennec pouvait-elle faire de l’ombre à Solesmes et à la Pierre-qui-vire ? Les prélats (cela ne date pas d’hier) ont parfois de curieuses lubies…
    J’ignorais aussi les imprécations du F. Visant Seite (que j’ai eu l’honneur de rencontrer peu avant sa mort) sur la “trahison” de la mission de Landévennec.
    Il est au passage regrettable que l’abbaye ait été reconstruite à côté du site originel en laissant les ruines en l’état.
    Il manquait peut-être en ce temps l’audace visionnaire d’un moine bâtisseur de la trempe de Dom Alexis Presse qui à la même époque relevait les ruines de Boquen… Ces ruines étaient à peu près respectivement dans le même état à Boquen qu’à Landévennec, ce qui n’a pourtant pas empêché l’abbaye de Boquen de sombrer dans le chaos dans les années 70. L’architecture aussi impersonnelle que froide de la nouvelle abbaye de Landévennec, malgré les couleurs dorées de la pierre de Logonna n’est guère transcendante. Sur le plan culturel, depuis le décès de Dom Marc Simon, (bibliothécaire et archiviste de l’abbaye) on a il est vrai l’impression que les racines bretonnes du monastère sont de plus en plus reléguées sous le boisseau.
    Dihunit, menec’h sant Gwenole ! Réveillez-vous, moines de saint Gwénolé !

  3. “Cette communauté monastique aux débuts prometteurs sera décimée par un exil de quinze années au pays de Galles au moment des lois d’expulsions (1903)”.

    Décimée par un exil de quinze années au Pays de Galles? Certainement pas! L’épisode gallois est le contraire d’un abandon, d’une éradication. On y trouve, au contraire, un remarquable exemple de lutte opiniâtre des moines, une foi extraordinaire mêlée à l ‘intervention de ce qu’il faut bien appeler la Providence divine – à propos de l’achat d’un terrain disponible au Pays de Galles, et dont les moines de Landevennec, dans un premier temps exilés en Irlande, réussirent à se porter acquéreur -. Il s’ensuivit l’établissement d’un monastère à l’avenir, par définition non connu. Cela en raison de l’incertitude politique en France, et donc en Bretagne.

    Ceux qui étaient avec Job an Irien (Minihi Levenez) au Pays-de Galles sud en été 2018 ont rencontré un témoin anglais âgé qui pût nous montrer des photos-papier de l’établissement anglais, fort justement appelé “Kerbeneat” par les moines, ainsi que des visages de ces derniers dont il gardait encore un souvenir vivace.

    Le Kerbeneat gallois a été une épreuve, une période de maturation et de cheminement vent-debout face aux adversités de l’Histoire, une magnifique et éprouvante aventure. On ne peut qu’être stupéfait et impressionné par une telle Foi, vécue envers et contre tout espoir à horizon humain, Foi qui se révélera victorieuse puisque les moines reviendront en Bretagne quand ce sera devenu politiquement possible. Des défricheurs, je vous dis!

    Pa soñjan en o hent, e teu ma spered da vezañ estlammet hag estlammet brav!

    • Pour de nombreux monastères, l’exil fut une période certes difficile, mais féconde sur le plan spirituel, les moines à leur retour en sont revenus fortifiés même s’ils sont passés par des période de doute.

  4. Opala, le témoin était anglais (si mon souvenir est exact), mais l’établissement était, bien évidement, gallois. Car, sis au Pays de Galles.

    Skrivet eo bet re vuan ur frazenn em gemenadenn a-raok. Arabat din meskañ an traoù: bro Saoz ha bro Gembre a zo div vro disheñvel, war kalz a zachennoù: istor, douaroniezh, yezh a-orin, melestradurez a-vremañ!….

  5. Hermenegilde CADOUELLAN

    Si Landévennec est l’abbaye que vous présentez, oublieuse de ses origines de 1950 et de sa vocation culturelle bretonne (mais souvenez-vous du P. Olivier et du P. Marc Simon qui ont fait un travail remarquable), c’est parce que les Bretons ont préféré mener d’autres combats dans la vie ou d’autres styles de vie religieuse dans d’autres monastères. Les moines de Landévennec, venus d’ailleurs, y vivent leur vie religieuse sous la règle de Saint Benoit. Certains sont conscients de l’importance de la culture du pays qui les a accueillis: la librairie et la bibliothèque en sont le signe. Pour le reste, c’est à nous de nous poser la question. Elle rejoint sans doute la Foi de nos pères.

    • Vous avez tout à fait raison, cher Père Cadouellan. Pierre-Yves Le Priol dit d’ailleurs dans “La Foi de nos pères” que “les militants auront toujours du mal à l’admettre, mais la principale raison de son effacement (langue bretonne), depuis un siècle, est le consentement implicite de ses locuteurs. On pourrait très bien dire la même chose du sujet qui occupe cet article et les commentaires associés.

  6. Bonjour à tous . Landevenec le LANN de WINWALOË est passé aux oubliettes depuis déjà un moment.
    Dans le rapport de fouille , il nous est quand possible l’emplacement d’un vieil oratoire .
    …………………………………………………
    Les représentations (statues et panneaux peints) du Saint sont parlantes : “tonsure bénédictine”.
    ……………………………
    Lors du colloque de juin 2018, Il est vrais :”à partir de 818″ donc règle de BENOIT, le professeur LE BECQ de LILLE , dit :” sur LAVRE , Il ne reste rien ……mais sur l’ile verte .. un reste bénédictin”

    l’impression que j’avais lors de mes rares visites à LANDEVENNEC était que je sentais une volonté de gommage de l’origine CELTIQUE du lieu.
    Je ne comprend pas !!! le son, le ton de la voix du Père Abbé Jean de la Croix est toujours dans ma mémoire . Il terminait par un ferme et vibrant ” et que BRETAGNE se fasse”.

    Pour la petite histoire, cet été partant du PLOU FRAGAN en passant par l’embouchure du RUISSEAU BRAHE et rejoignant l’ile LAVRE : la rentré scolaire d’un jeune adulte (7 ans) Winwalöe . FRAGAN y menait son dernier fils suivre sa formation auprès de BUDOC artuss. ((avec un naomhog “MERNOG” et un currach trans océanique “BRIOG”. ))

    Je ne parle pas breton, mais j’écoute Arvorik FM :-I !

  7. Bon Jour
    UN commentaire sur la NON parution de MON COMMENTAIRE
    Sauf explication droite, juste et honnête
    j’ai l’impression que L’ABBAYE de LANDEVENNEC n’est pas la seule à faire du GUELMEUR (comme on dit a BRESTmêm !
    car de mon commentaire : RIEN .
    Pourtant je rajoutai une couche au gommage de mémoire de L’ABBAYE .
    De plus pourquoi TUGDUAL LE FORGERON se cache ?

    • Nous sommes actuellement très pris entre les envois de notre ouvrage “Keranna” avant Noël, les préparatifs de Noël, soutiens à divers niveaux pour préparer des messes en breton ou avec cantiques bretons, etc…
      Si votre précédent commentaire n’a pas été publié, ou celui-ci aussi (sauf maintenant que nous l’avons validé), c’est que soit vous avez utilisé dans vos propos un terme qui bloque automatiquement votre message, soit parce que vous avez mis un lien vers votre propre site, et que cela devait être vérifié par nos soins (il existe assez de tentatives d’intrusion pour que nous devions nous méfier).

      Plusieurs milliers de lecteurs mensuels font que nous devons automatiser certains points, et parfois des commentaires peuvent nous échapper. Merci d’éviter de sous-entendre de la malhonnêteté de notre part.

  8. c’était juste le temps d’avoir le temps.
    Nous sommes tous, à un moment ou à un autre un peu à la “BOURRE”
    de plus nous ne sommes pas des robots.
    Donc , compte mon premier commentaire
    Kenavo.

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