Saints bretons à découvrir

[SECRETS D’HISTOIRE] Anne de Bretagne, le replay

Amzer-lenn / Temps de lecture : 1 min

Malgré quelques âneries et des oublis, le reportage présenté par Stéphane Bern -bien réalisé- est à regarder. Il a le mérite de faire connaître un peu plus la figure d’Anne de Bretagne, même si certains points méritent d’êtres repris ou précisés. Vous pouvez encore le visionner durant encore 4 jours en cliquant sur ce lien. 

À propos du rédacteur Eflamm Caouissin

Marié et père de 5 enfants, Eflamm Caouissin est impliqué dans la vie du diocèse de Vannes au niveau de la Pastorale du breton. Tout en approfondissant son bagage théologique par plusieurs années d’études, il s’est mis au service de l’Eglise en devenant aumônier. Il est Directeur de Publication d'Ar Gedour. Après avoir co-écrit dans le roman Havana Café, il a publié en 2022 son premier roman "CANNTAIREACHD".

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4 Commentaires

  1. J’ai publié sur mon blog une analyse de cette émission, globalement bonne. Mon article n’est pas terminé, mais contient des indications plus qu’intéressantes sur la volonté de massacrer l’image de notre héroïne nationale lors de l »exposition » de 2OO7 au château ducal.
    Ces manipulations, dont les auteurs sont identifiés, font partie des comptes que l’on leur demandera en temps utile .

    Dr Louis Mélennec, historien.

  2. 2007 : UNE IMPOSTURE FINANCEE PAR LA MUNICIPALITE DE NANTES AVEC L’ARGENT DES BRETONS. L’EMINENT DIDIER LEFUR, QUI NE CONNAIT RIEN DE LA BRETAGNE DUCALE, a « conseillé cette exposition;

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  3. 2007, NANTES : L’IMPOSTURE : LA TENTATIVE DE FALSIFICATION DE LA PERSONNALITE D’ANNE DE BRETAGNE. PIQÛRE DE RAPPEL POUR LES NAÏFS.

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    Une exposition porcine pour un peuple de porcins !!!
    Je reviens de Nantes. Stupéfait.

    Ahuri.

    Nantes, notre belle capitale politique pendant des siècles, centre important de la diplomatie européenne, réduite à rien, ou presque rien, par les invasions françaises de 1488 et de 1491, et par l´annexion de 1532.

    J´avais été prévenu, comme je vous l´ai dit, par un ami qui a consacré toute sa vie à la renaissance de la la culture bretonne. (Il s’agit de Bernard LE NAIL, président de l’Institut culturel de Bretagne). Je pensais que mon interlocuteur, sensible à l´extrême pour tout ce qui touche à l´histoire de son pays, avait exagéré. Mais il ne m´avait encore rien dit.

    Je m´attendais, devant ce splendide château, restauré dans sa beauté première, à un flot de drapeaux et d´oriflammes claquant au vent, avec nos couleurs Nationales, que des millions de personnes ont admiré sur les Champs Elysées, lors de la descente triomphale, encadrés superbement par nos frères Celtes, et dont il n´a échappé à personne qu´au delà de sa grande valeur esthétique, elle a symbolisé notre retour sur la scène internationale.

    Je m´attendais aussi, à l´entrée, à être accueilli, au minimum, par une belle symphonie, pourquoi pas une marche funèbre ­ celle de la Patrie engloutie – majestueuse, digne de ce Pays, Notre Pays. Et Pourquoi pas, à notre époque ou refleurissent les vieilles nations rayées jadis de la carte, par notre Hymne National, le « Bro goz ma zadou » ?

    C´est un air bêbête qui apostrophe le chaland :

    « Il était une fois une Duchesse en sabots … Vive les sabots de bois, ah, ah, ah! Vive les jolis sabots de bois ! » .

    Cet hymne stupide, sûrement proportionnel au génie des organisateurs de ce spectacle pour débiles , va rententir sous les voûtes de la salle d´entrée, à plusieurs reprises, pour autant que vous restiez dans les lieux une heure, qui est la durée de la visite.

    Vous hésitez à comprendre? Tournez les yeux, à hauteur d´homme: sur une plaque en simili-marbre, vous lisez ce texte qui vous présente, sans ambage, la Dame qui habita jadis ces lieux, et dont vous avez fait votre héroïne:

    « Elle avait une figure, un gros nez arrondi (sic!), qui s´allonge au dessus d´une bouche épaisse (resic!). le front bombé, les yeux lourds… une physionomie finaude (ah bon?), et INSIGNIFIANTE DE PAYSANNE BRETONNE. Anne était donc ordinaire, POUR NE DIRE RIEN DE PLUS (!!!). »

    Mais de qui donc est cette littérature géniale?

    Vous vous frottez les yeux, pour déchiffrer son nom: cette littérature est de…

    Ah bon, vous respirez: cette envolée lyrique est de… Henri Bouchot: du jamais lu, du jamais vu, du jamais entendu, une nullité abyssale.

    Ce génie inconnu, apprenez vous par une confidence indiscrète, est l´auteur préféré de messieurs et mesdames les organisateurs de l´exposition.

    Quel dommage qu´ils n´aient pas été membres du jury du prix Nobel! Ce Bouchot là, avec des Bretons si cultivés, aurait obtenu le Grand Prix!

    Ah oui, c´est ben dommage.

    Tout à fait rassuré, cette fois, vous vous prenez place sur le divan rouge qui fait face à l´écran sur lequel, toutes les dix minutes, un film débilissime vous fait entrer dans les secrets de madame Anne de Bretagne.

    Voici deux ploucs qui descendent la grande rue. Des Français? C´est possible: ils parlent l´idiome des Francs.

    Question: « Que savez vous d´Anne de Bretagne? »

    Réponse: « C´te bonne blague! Mais rien du tout, voyons ».

    Ah les braves gens ! Ceux là au moins sont au courant!
    Anne de Bretagne? çà a donc existé?

    Mais non, voyons!

    C´est des contes pour enfants!

    C´est une poupée Barbie qu´on sort les jours de folklore!

    Tenez, à Montfort l´Amaury, autrefois, y´ faisaient tous les ans un pardon, on choisissait une belle demoiselle, on la montait sur un cheval, et hue cocotte !
    (On tient a vous montrer que c´est vrai, un vieux film d´avant guerre vous prouve que ça se faisait.

    Aujourd´hui, heureusement, on a fait des progrès: on a Dysney land, le Parc Astérix, (etc.).

    Pour changer, voici maintenant un peu de politique.

    Edouard Herriot:
    « Anne de Bretagne est le symbole de la loyauté à la France, » (ah!).« Elle a permis (i ! i! i!), la fusion complète de la Bretagne et de notre mère patrie »(!).

    Ai-je bien entendu? J´ai (I have).

    Jacques Chirac:
    « La Bretagne s´est définitivement (ah bon?) unie à la France. Même préparés, de tels événements ne pouvaient se produire, sans qu´une volonté FORCE LE COURS DES CHOSES ».
    (C´est la meilleure citation de la soirée: celui là a entendu parler des 6000 Bretons massacrés à Saint Aubin- du- Cormier, et de quelques autres, sûrement.

    Intérieurement, je lui décerne un accessit: bravo Jacquot!).
    Deux perles encore: Un improbable metteur en scène, qui a fait jouer, autrefois, dans la cour du château des Ducs une pièce (?) de théâtre.

    Question du cameraman:
    « Votre pièce se déroule entièrement dans une chambre, sur un fond de lit, pourquoi? »
    Réponse:
    « C´est que, dans la vie d´Anne de Bretagne, on a l´impression que tout se passe dans un lit » (!!!!). Admirable!

    Encore une, la dernière. Deux dames apparaissent sur l´écran. Celle de droite est assez jolie, c´est elle qu´on interroge. Je crois reconnaître la dame pipi.

    Question: « Que pensez vous d´Anne de Bretagne? ».

    Réponse:  » Vous savez.. (elle hésite), vous savez …..elle était bonne. Et d´ajouter cette pensée profonde: « ET PAS SEULEMENT POUR FAIRE DES GATEAUX !!!!! »

    Là, je ris tellement, que je me demande si je ne vais pas pisser sous moi.
    Rassurez vous, je me retiens.
    Ah mes chers compatriotes, soyez rassurés!

    Encore une fois, la Bretagne vient de démontrer qu´elle compte, parmi les organisateurs des expositions, avec vos deniers, de vrais petits génies!
    Ceux-ci ont des sabots de bois dans la tête, mais que voulez vous: tout le monde ne peut pas être agrégé de l´Université! Il faut bien donner une petite chance aux analphabètes!

    J´ai souvent entendu dire que la Bretagne est un pays de Ploucs.
    Bien sûr, ce n´est pas vrai. Mais il y a tout de même, malgré tout, des microcosmes, en pleine Bretagne, ou cela est vrai.
    Ici, c´est un microcosme de ploukissimes. Ayant compassion pour eux : leur place est, par avance, réservée au paradis. Au paradis des Ploucs, s´entend.

    Ici, messieurs, vous vous êtes surpassés : ce microcosme est un pays de sous-ploucs. Les sabots de bois, ce sont ceux qu´ils portent dans leurs tête : c´est fichu, c´est indécrottable. Que voulez vous : les statistiques donnent les bretons bons premiers au baccalauréat, aux examens universitaires .

    Ah ! Bah ! La Bretagne ne compte pas que des génies !

    Il faut qu´elle en prenne son parti !

    Paris, le 1 octobre 2007
    Docteur Louis MELENNEC
    Ex consultant près le Médiateur de la République Française.
    Breton, défenseur féroce des droits de l´homme, des droits des peuples, du droit de libre pensée et de la libre expression.

    Cette chronique a été publiée dans plusieurs médias ….. confidentiels, en 2007. Pas par les « subventionnés » : si on les subventionne – avec notre argent -, ON SAIT POURQUOI ! Honte à eux. Cet article, diffusé il y a onze ans, n’a pas pris une ride. Il est « injecté » dans les commentaires sous les films Youtube de Nathalie Appéré, Johanna Rolland, Didier Lefur, et, bien sûr, de Bernard Poignant, l’homme qui a affirmé que c’est Anne de Bretagne qui a « rattaché » la Bretagne à la France, en 1532. La pauvre : elle dormait dans sa tombe depuis 1514 ! Frottez vous les yeux, pincez vous plusieurs fois : l’homme Poignant est ….. AGREGE D’HISTOIRE !!!!

  4. Le décervelage des Bretons

    (Extrait de l’ouvrage « Qu’est-ce qu’une nation », de Louis Mélennec).

    Et surtout, ne riez pas : cet article est proposé pour publication à Ouest-Machin, et à TéléChose ! Surveillez attentivement la publication de ces flambeaux de la démocratie bretonne !

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    (Ce bref chapitre est dédié à M. de Grosvalet, en raison de ses exploits à Nantes et en Loire
    Atlantique).
    La mise à mort de la nation par l’humiliation et la destruction des cerveaux. Les
    pathologies mentales induites par l’acculturation des bretons.
    L’étude des troubles de la personnalité et névroses collectives a été induite, en
    particulier, par les sociologues et les historiens qui se sont penchés sur les dégâts mentaux
    induits par l’acculturation forcée des populations Amérindiennes par les Espagnols. Cette
    pathologie concerne un grand nombre de nations, jadis libres. Les Bretons sont concernés
    au premier chef, puisque les persécutions de toutes natures qui leur ont été infligées ne sont
    pas encore entièrement taries, et que certains – dont je fais partie -, sont suffisamment âgés
    pour apporter leur témoignage personnel, plus encore celui de leurs parents.
    Je me suis intéressé personnellement très tôt, à ce phénomène honteux de l’espèce humaine,
    dès que j’ai eu accès à l’histoire de la Bretagne, il y a plus de quarante ans. Mes études en
    psychiatrie, puis en psychanalyse, ma très longue pratique de l’expertise des troubles
    psychiques post traumatiques – dont je suis l’un des théoriciens -, m’ont aidé à comprendre
    ce dont il s’agit. J’ai rédigé moi-même l’épais chapitre des troubles psychiques post
    traumatiques, dans le traité que j’ai dirigé, traduit et publié en plusieurs langues, et
    plusieurs fois réédité.
    Sous la monarchie capétienne, jusqu’en 1789, les Bretons sont très fiers de leurs origines et
    de leur histoire. La littérature en donne des exemples éclatants.
    Déjà les textes francs, aux huitième et au neuvième siècles donnent de notre fierté de peuple
    et de notre combattivité des descriptions éloquentes : fiers, intransigeants, orgueilleux
    (superbus), tels sont les qualificatifs qui nous désignent, lorsque les immenses armées de
    Louis le Pieux envahissent la Bretagne (Ermold le Noir, Poème en l’honneur de Louis le
    Pieux).
    Les Francs vont vite savoir ce qu’il en coûte de s’attaquer aux Bretons : des défaites
    sanglantes leur sont infligées tout au long du 9ème siècle, au point qu’ils s’emparent de
    vastes territoires, incluant notamment Rennes, Nantes, le pays de Retz, le Cotentin, une
    partie de l’Anjou. Nos frontières datent de cette époque, elles ont peu varié. Nantes devient
    notre prestigieuse capitale historique.
    Après l’annexion de 1532, C’est aussi l’opinion de la monarchie française jusqu’à Louis XVI :
    intransigeants dans la défense de leurs droits, contestant avec fermeté tout ce qui vient de
    France – surtout les impositions illégales qu’on prétend leur infliger, car ils sont « économes
    », comme les Ecossais, c’est à dire quelque peu avares -, refusant de donner à l’Intendant
    français son titre officiel, et lui infligeant des vexations sans nombre, grignotant peu à peu
    les empiètements imposés à la Bretagne sous Louis XIV, au point de redevenir un pays
    autonome avant la révolution, menant ouvertement la sédition auprès des autres
    parlements du royaume français, faisant la leçon aux rois qui se succèdent à Versailles, « ils
    ne tendent qu’à l’indépendance », dit Montequiou… Bref, en 1789, ayant accepté d’envoyer
    des députés à Paris, ils se proposent, non de s’intégrer dans le pays ennemi, comme on
    l’enseigne encore dans nos facultés -, mais d’y semer leurs valeurs, avec leurs idées de
    liberté et de droits des peuples, et de pousser leurs avancées nationales. La suppression des
    privilèges féodaux, au cours de la célèbre nuit du 4 août, est principalement l’oeuvre des
    Bretons.
    (Lire absolument : Mélennec, Histoire de la Bretagne pour les nuls et les collabos, article
    publié sur la toile).
    On sait ce qu’il advint : ils sont dévorés par plus forts et plus brutaux qu’eux : le monstre
    révolutionnaire, et les malades mentaux de Paris : leur pays est juridiquement anéanti, par
    la suppression totale de leurs institutions, et l’installation, après découpage de leur pays en
    « départements », de « gauleiters », tous français, décorés du nom de « préfets » : de ce jour
    prend fin le gouvernement des Bretons par eux-mêmes, jusqu’à aujourd’hui.
    Tout change, donc, à partir de la révolution dite « des doigts de l’homme ». Une
    phénoménale pression est progressivement exercée sur ce peuple, sans discontinuer,
    jusqu’en 1950-1960. C’est un véritable terrorisme d’Etat, une vaste entreprise disciplinaire,
    auxquels la nation bretonne toute entière est soumise durant cette période. La francisation
    de la Bretagne n’est rien d’autre qu’une répression terrible, qui s’exerce sur les cerveaux, «
    rééduqués » selon les idées nouvelles, comme en Union soviétique, en Allemagne nazie, au
    Cambodge, en Chine communiste, en Corée du nord, durant les années terribles, alors qu’ils
    sont Bretons depuis 2000 ans ! Non pas des citoyens normaux, mais des Français ploucs, une
    sous-variété d’êtres humains.
    Selon l’excellente formule de Marcel Texier, agrégé de l’université, ex-président de l’OBE, la
    Bretagne, fière d’elle même encore en 1789, devient durant le 19ème siècle, le trou du cul
    de l’Europe. Et pour cause : elle ne se gouverne plus elle-même, elle est soumise aux
    patachons et aux incapables de Paris.
    Dans cette grande lessive des cerveaux, l’école obligatoire de Jules FERRY, colonialiste bon
    teint, théoricien des races supérieures et des races inférieures, les secondes ayant vocation
    naturelle à être éduquées par les premières – dans leur intérêt, bien entendu, qui se
    confond, selon la thèse française, avec celui de l’humanité entière – joue un rôle
    fondamental.
    Sous l’effet de la pression colossale qui est exercée par l’Etat colonial, l’administration mise
    en place par lui, l’école, les instituteurs, les professeurs, les journaux, les livres, les moyens
    de communication, les parents eux mêmes, tant par le non-dit que par ce qui est suggéré ou
    explicitement exprimé, l’enfant se met à détester peu à peu tout ce qui lui rappelle
    l’infériorité de sa condition : ce patois hideux et rauque que parlent ses parents et son
    entourage, ces costumes de ploucs et ces coiffes d’un autre âge, ces moeurs que les Français
    qualifient de vulgaires, ces tournures bretonnisantes qui infectent le beau langage français,
    qu’on lui présente comme étant le modèle universel, le plus bel outil linguistique inventé par
    l’humanité depuis le début des temps, bref : la langue des langues, la langue de la Liberté, la
    langue universelle, digne d’être parlée par toute l’humanité ! Rien moins.
    Psychologiquement, le jeune Breton n’est plus RIEN, il le sait, il intériorise le modèle
    mauvais forgé de toutes pièces par le colonisateur. Il n’a plus aucune estime pour lui même,
    ni pour son pays. La névrose d’acculturation est à base de honte de soi. L’homme nouveau
    fabriqué en Bretagne par les délires révolutionnaires et et leurs héritiers, c’est cela : une
    ombre, un fantôme, RIEN, ou presque.
    Le phénomène diffuse, et gagne tout l’entourage. Les grands parents, qui ne parlent ni ne
    comprennent le français – dans les campagnes en tous cas -, sont mis à l’écart, on ne leur
    parle pas : eux sont des sous – ploucs, on se gausse de leur maladresse et de leur timidité, on
    ne voudrait certes pas leur ressembler, on a honte d’être leurs descendants.
    Un fossé culturel se crée entre les générations : les jeunes, élevés dans la civilisation qu’on
    dit mirobolante du colonisateur, et les vieux, qui paraissent, oh combien, pitoyables et
    arriérés. Celà peut aller très loin : on a vu, dans les lycées et collèges, des enfants avoir honte
    de rencontrer au parloir leur propre mère, à cause de son accent rocailleux, de sa coiffe en
    dentelles, de son habitus de femme plouque, et prétexter l’étude ou le travail pour ne pas
    montrer ce triste spectacle à ses camarades.
    L’homme qui écrit ces lignes a été témoin de cela, lorsqu’il fut pensionnaire au lycée de
    Quimper, en 1952; il est hors de question pour quiconque de nier que cela ait
    existé. Peut-on imaginer l’horreur que cela représente ? Un breton ayant honte de sa mère,
    celle qui l’a engendré, parce qu’elle est bretonne !
    Au niveau individuel, les dégâts sont considérables. Les Bretons de ces générations sont à
    l’image de ce qu’ont été les Juifs pendant des millénaires, les colonisés, les esclaves : timides,
    honteux d’eux mêmes, des êtres convaincus de leur infériorité native.
    Au niveau de la nation bretonne, c’est pire : celle-ci, jadis conquérante et glorieuse, est
    désormais honteuse d’elle même.
    Une première rupture s’était produite après les guerres d’ invasion de 1487 à 1491, qui mit
    la Bretagne à feu et à sang. La deuxième est la shoah de 1675 (voir l’article publié par Louis
    Mélennec), qui mirent les Bretons à genoux. La troisième, la Shoah de 1789 à 1794,
    perpétrée par les malades mentaux de Paris, dans le sillage se la révolution des doigts de
    l’homme, infiniment plus terrible. Convaincus de leur infériorité génétique, certains bretons
    vont jusqu’à collaborer – certains en toute bonne foi – avec l’occupant français, pour
    désincruster ce qui reste des moeurs dont on est convaincu qu’elles sont préhistoriques.
    Les effets de l’acculturation, du génocide culturel sont maintenant bien connus dans la
    littérature mondiale. La Russie nous a aidés, remercions-là. Des chercheurs universitaires et
    autres, au moyen de techniques diverses – dont les tests projectifs et autres désormais
    utilisés en psychologie et en psychiatrie – les ont cernés, avec une relative précision. Les
    psychiatres, les psychologues, les sociologues bretons (les docteurs Carrer, Bothorel, Kloa an
    Du) ont apporté, pour leur propre peuple, une contribution de valeur, malheureusement
    mal connue en Bretagne, et surtout occultés par les médias sous la main de
    l’occupant, qui s’oppose par tous les moyens colossaux dont il dispose à la divulgation de la
    vérité. Cela fait partie de ce que Reynald Secher appelle le mémoricide : cacher à tout prix la
    vérité, tant elle est hideuse. On se souvient du tollé provoqué dans la presse française – le
    journal l’Immonde, en particulier – lorsque Patrick Le Lay a déclaré que la France est
    responsable d’un génocide culturel en Bretagne : les éminents journalistes ne s’en étaient
    pas aperçus ! Un seul, Arnaud Leparmentier, a eu la clairvoyance d’en parler. Par
    reconnaissance, il reçoit nos chroniques. Madame Bekmezian aussi; elle n’a rien fait d’autres
    que de relater les saloperies du « découpage » de 2014, et de la collaboration des clients du
    pouvoir pour y procéder, parmi lesquels de nombreux « Bretons », ou prétendus tels par
    eux-mêmes.
    Je recommande à nos lecteurs bretons de « sécuriser » l’article de Hélène Bekmezian, publié
    dans le journal le Monde en 2014; car le devenir de cet article est connu : décrivant dans
    quelles conditions scandaleuses le gouvernement français, a refusé de réintégrer la Loire
    Atlantique dans le territoire national breton, en 2014, avec la complicité de Bretons, dont
    les noms sont connus, et dont le seul but a été de partager le gâteau, son destin est d’être «
    lessivé », et de devenir bientôt introuvable. (Comme celui, capital et très motivé, jadis publié
    par le même média, sur les interventions quasi-quotidiennes de François Mitterrand dans la
    manipulation de la Justice française, rédigé par le chercheur Alain Bancaud, et maintes fois
    commenté par moi, sans jamais me lasser). (Rassurez vous : il a été sauvegardé : les bretons
    n’y sont pour rien) …….
    L’intoxication des esprits va si loin, que Léon Hagège, professeur au collège de France, a osé
    déclarer à la télévision française que « les Bretons étaient des sauvages; la France les a
    civilisés ». De la part de Hagège, linguiste non génial, mais qui compense son insuffisance par
    une forte capacité de travail, ce n’est pas étonnant. Nous lui transmettons le présent texte
    afin de parfaire sa rééducation, lui qui, Juif de naissance, devrait savoir ce qu’est
    l’acculturation d’un peuple.
    Au niveau individuel, rares sont ceux qui sortent intacts de cet écrasement mental : timidité
    pathologique, malaise permanent, mal-être, manque de confiance en soi, sentiment
    d’infériorité, angoisse, crainte de tout – surtout de la vérité, névroses sous des formes
    diverses.
    Aujourd’hui, les pathologies mentales induites par l’acculturation et le décervelage sont
    mises en avant, chez toutes ces populations : soumission, altération de l’efficacité dans tous
    les domaines, alcoolisme, dépendance aux drogues et autres produits toxiques, désinsertion
    de la société par perte des repères culturels traditionnels.
    Ces troubles de la personnalité et ces pathologies ont des effets sur toute la société. La
    créativité s’étiole au niveau collectif, la nation ne produit plus rien, en tous cas produit très
    en dessous de ce que sont ses véritables potentialités : la ploukisation devient effective; la
    Bretagne devient le Ploukistan occidental de la France, l’Alsace étant le Ploukistan oriental.
    Les natifs, guère en situation de comprendre ni d’analyser ce qui leur arrive, comme les
    esclaves élevés dans une situation qu’on leur a appris à accepter, accompagnent ou
    précèdent le mouvement sans oser le critiquer, car on leur a ôté les moyens intellectuels de
    le faire.
    Nos psychiatres bretons disent que la situation la plus grave, au plan de la désinsertion des
    valeurs morales de notre civilisation, et de la pathologie mentale induite par l’acculturation
    de la Bretagne, en cette époque où notre Histoire nationale est maintenant connue dans le
    monde entier – et pas seulement par le Livre Bleu – est, pour certains Bretons d’accepter
    – pire, de quémander – de faire partie du « gouvernement » du pays (composé de
    brêles et de pédalos, selon les admirables formules de M.M. Mélenchon et StraussKahn), héritier historique du pays coupable de tant de crimes contre l’humanité. L’une
    des pathologies issues de cette période effroyable : des députés et des sénateurs, en
    connaissance de la volonté clairement affirmée du peuple breton, trahissant leurs
    promesses électorales, ont encore une fois vendu à la France la partie la plus prestigieuse de
    leur territoire national, en 2014 : Nantes et son territoire. Soit 33 pour cent de notre PIB. Ces
    eunuques sont-ils encore des êtres humains ?
    Durant tout le 19ème siècle, et presque tout le 20ème siècle, la fureur anti-bretonne de la
    France des droits de l’homme a dépassé des sommets vertigineux. L’homme breton est
    réduit au rang d’une chose, comme jadis les habitants des Amériques ; il n’est plus un être
    humain, mais une sorte d’animal, compris entre l’homme et la bête. (Lire les citations
    ignobles, publiées sur la toile, et les citations reproduites par le Livre Bleu de la Bretagne,
    vous serez sidérés et incrédules)!
    Et le Drian, et la dame Lebranchu ? Le premier s’est illustré dans un exercice périlleux : il a
    interdit le drapeau breton ! (Voyez dans Google : Le Drian interdit le drapeau breton); et il a
    vendu des armes à l’Arabie saoudite, dont on sait qu’elles ont servi à tuer des innocents et
    des chrétiens; la deuxième, précédant de quelques voix son illustre compatriote, s’est vue
    décerner le prix Duguesclin, célèbre traître breton, considéré comme tel (idem) !
    Mais une renaissance phénoménale est en cours : nos jeunes n’ont plus honte d’être Bretons,
    leur fierté est revenue. parfois avec quelques excès, contre lesquels je les mets en garde : les
    autres peuples aussi ont un nombril, et méritent le respect, tout comme le nôtre.
    Et nos industriels, devenus peu à peu parmi les plus performants d’Europe : la Bretagne
    retrouve peu à peu sa fierté et sa créativité. Au 15ème siècle, notre pays fournissait 80 pour
    cent du trafic des ports de la mer du nord. Nous sommes en voie de redressement, parce que
    les Bretons ont repris confiance en eux-mêmes, et que les échanges internationaux leurs
    permettent d’échapper à la désastreuse « gestion » de l’économie française. Les politiques et
    les « universitaires » continuent eux, à cultiver la lâcheté.
    Comment les Bretons peuvent-ils accepter d’être encore inclus dans le pays dont la
    désastreuse gestion économique et humaine a fait le pays le plus fiscalisé du monde ?
    Les « négationnistes » de l’histoire bretonne vont-ils tenter d’étouffer le problème, et
    s’associer une fois de plus au mémoricide breton ? Peine perdue. les travaux de nos
    psychiatres et de nos sociologues sont dissimulés, mais publiés, et connus de mieux en
    mieux. Nous allons vous fournir des citations faites en breton, qui dégagent une souffrance
    qui va émouvoir nos lecteurs bretons, peut être aussi des Français, s’ils sont psychiquement
    normaux.
    Par bonheur, le temps a fait son oeuvre : nos jeunes ont maintenant retrouvé leur fierté, et
    diffusent dans le monde entier cette vérité historique qui leur a été dissimulée par leurs
    prétendus « élus », et par les négationnistes de leurs facultés

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