Il fut un temps où la vérité avait mauvaise presse parce qu’elle dérangeait. Aujourd’hui, elle a meilleure presse encore. Chacun en a une, sur mesure, prête-à-porter, ajustée à ses convictions comme un costume trois pièces un soir d’élection.
On ne cherche plus la vérité : on la choisit.
Prenez un sujet quelconque, au hasard évidemment. Disons… tout. Immédiatement, deux camps, trois tribunes, quatre experts autoproclamés et une poignée d’algorithmes bien intentionnés vous expliqueront, avec une assurance inoxydable, que la vérité, la seule, l’unique, se trouve précisément là où ils se tiennent. Curieuse coïncidence.
Dans ce grand marché de la certitude, chacun vient avec ses biais comme d’autres avec leurs sacs de courses. Confirmation par-ci, indignation par-là, et surtout – surtout – une solide allergie à tout ce qui pourrait contredire la marchandise. On ne va pas non plus risquer une rupture de stock idéologique.
Le plus fascinant, c’est cette sincérité. Car ils y croient. Tous. À les entendre, la vérité n’est pas seulement de leur côté. Elle s’y est installée, elle y paie un loyer, elle y reçoit ses amis le week-end. Les autres ? Égarés, manipulés, voire – crime ultime – mal informés.
On pourrait sourire, si l’affaire n’était pas devenue si sérieuse. Car à force de fragmenter la vérité en autant de versions qu’il y a de regards, on finit par lui faire perdre sa fonction première : être ce point de résistance, ce caillou dans la chaussure des certitudes, cette chose têtue qui ne dépend pas de notre confort intellectuel.
Au lieu de cela, la vérité devient un produit d’adhésion. On n’y accède plus par confrontation, mais par affinité. Elle ne se découvre plus, elle se valide.
Et pourtant, il existe une hypothèse scandaleuse : et si la vérité n’était précisément dans aucun de ces camps ? Si elle se trouvait ailleurs, dans les angles morts, dans les contradictions, dans ce qui dérange tout le monde à la fois ? Autant dire dans un désert peu fréquenté.
Mais ce territoire-là exige un effort déraisonnable : douter de soi, accepter l’inconfort, suspendre le jugement. Autant de pratiques devenues suspectes à l’ère de l’opinion instantanée. Douter, aujourd’hui, c’est presque trahir.
Alors chacun campe sur sa parcelle de vérité comme sur un terrain conquis. On y plante des drapeaux, on y construit des argumentaires, et l’on regarde les voisins avec cette condescendance tranquille de ceux qui savent, jusqu’à les condamner au pilori médiatique.
La vérité, elle, continue de circuler, discrète, insaisissable, indifférente aux tribunes et aux tendances. Elle ne crie pas, ne convainc pas, ne se partage pas en stories. Elle attend, patiemment, que quelqu’un accepte de ne pas avoir raison trop vite.
Jésus a dit : « Je suis le chemin, la Vérité et la Vie… » Mais rassurons-nous : en attendant, nous avons nos certitudes. Et elles, au moins, ne nous contredisent jamais.
Ar Gedour Actualité spirituelle et culturelle de Bretagne

bonjour,
Victime de son libre arbitre. / Liberté , en agissant inconsiderement par son ignorance
Lie par ses choix égoïstes , cédant à toutes les séductions, tentations , qui sont des dependances qui rendent esclave ,
la vraie liberté
Est donc absente.
Personne n’est bon par soi même , sauf si vous participez à celui qui est bon / bien : le divin lui – même
Il suffit de vouloir. Et lui demander.
Pour vaincre les pièges / tentations , de pouvoirs :
magiques , ésotériques , occultes , politiques , tyranniques , sectaires , mythe d’auto libération…etc
C’est la grâce permanente :
en nous qui alors
Nous donne la lucidité et le discernement ainsi
que la force ( vertu )
C’est Jean 15.4.5 Evangile:
Sans moi vous ne pouvez rien faire.
La grâce nous sauve de la séparation originelle
Ou nous avons perdu notre innocence et notre pouvoir naturel sur nous même ( tempérance ,)
La tempérance est donnée par grâce aussi, a nous d’y participer par la raison.
C’est le questionnement:
qu’est ce que je fais de moi- même,
qu’est ce que je fais vraiment, de quoi
Je dépends fondamentalement…
et qui me mene a quoi.
Finalité de mon être / état dominant.
W.temperance catholique
W.temperance philosophie
Voir définition sur ce site , article:
Le druidisme bien compris ne peut que mener
Au christianisme.
Cordialement.trk
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