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Un livre à offrir à Noël : « Hagiographie bretonne et mythologie celtique »

hagiographie-bretonne et mythologie celtiqueEn juillet dernier paraissait « Hagiographie bretonne et mythologie celtique », présenté notamment durant le Festival Interceltique de Lorient lors d’une conférence dédiée. Il s’agit d’un livre collectif réalisé sous la supervision d’un comité scientifique international et qui compte parmi les auteurs l’écrivain breton Bernard Rio, le médiéviste Philippe Walter et le mythologue Claude Sterckx.

La Matière hagiographique de Bretagne a été soumise à des influences multiples tout au long de son histoire. Un apport vraisemblablement notable, mais difficilement évaluable, concernant la composition des Vies des saints bretons dans ce foyer de langue brittonique, a consisté dans le recyclage d’anciennes traditions orales celtiques, remontant à des mythes et rites préchrétiens, qui, toujours plus dépouillées au fil du temps de leur ancienne portée religieuse et culturelle, avaient pu être mises par écrit et toilettées par des lettrés chrétiens, ou continuaient de figurer dans les répertoires des conteurs bretons armoricains, mais aussi corniques, gallois ou bien encore ceux d’Irlande, de Man et d’Écosse.

Cet apport n’est pas toujours évident à identifier, du fait que notre connaissance des anciennes mythologies des sociétés celtiques est largement fragmentaire ; du fait aussi que ces biographies de saints et les chroniques de leurs miracles sont en général des oeuvres composites et hybrides que les hagiographes ont élaborées en combinant données historiques et motifs littéraires puisés aussi bien à des thèmes épiques, folkloriques que bibliques ou d’autres fonds hagiographiques antérieurs, et en les adaptant avec une grande liberté au système de valeurs de la société de leur temps. Il en résulte qu’il est souvent plus aisé d’authentifier un petit substrat celtique en cours de narration que d’affirmer la structuration d’un personnage ou d’une Vita entière à partir du décalque d’un ancien mythe celte. Il n’est pas moins délicat de tenter d’évaluer le caractère volontaire de l’emprunt, de comprendre s’il était détenu de première ou d’énième main, d’identifier sa source de provenance – parfois une autre oeuvre hagiographique -, de savoir s’il fut motivé par un objectif religieux précis, enfin de jauger la part de « resémentisation », d’adaptatio christiana qu’il contenait. Nous le voyons parfois sur Ar Gedour, via certaines de nos publications concernant la Vie des Saints de Bretagne : nos recherches aboutissent à des approfondissements ou à des remises en questions, ce qui génère occasionnellement des désaccords avec certains de nos lecteurs ou avec d’autres chercheurs.

On l’aura compris, le thème Hagiographie bretonne et mythologie celtique est périlleux, épineux, et a toujours cristallisé bien des débats entre hagiologues sourcilleux et celtisants hyper-spéculatifs. Il n’en demeure pas moins d’un formidable intérêt pour la compréhension de la littérature hagiographique bretonne et la connaissance des anciennes croyances païennes. Il méritait bien qu’un ouvrage tente une mise à jour de l’état de cette question, et peut-être la renouvelle par le biais des approches diverses de la recherche actuelle dans les domaines des sciences sociales et d’histoire des religions. C’est aujourd’hui chose faite avec ce livre collectif rassemblant une série d’essais validés par un comité scientifique. Une bonne occasion de redécouvrir sous un jour nouveau, entre autre, la légende des sept saints de Bretagne, le duo formé par saint Corentin et son anguille, et le bâton merveilleux de saint Goëznou…

Nous nous sommes donc penchés sur l’ouvrage, dont l’avant-propos d’André-Yves Bourgès revient sur les diverses approches du matériel hagiographique breton développées par les historiens depuis la fin du XIXe siècle. Ce livre, contrairement à ce que nous pourrions croire au premier abord, n’est pas réservé à une élite, à des chercheurs ou à des étudiants. Il se lit aisément et mérite d’être diffusé, car les connaissances offertes par les auteurs ont vocation à être relayées au plus grand nombre. Ce livre, c’est un beau cadeau de Noël à offrir.

Pourquoi ?  Lisez ci-après les résumés des sujets évoqués, et nos avis :

Saint-Corentin et l’anguille de la fontaine, par Philippe Walter

Résumé : Nous connaissons pour beaucoup la fameuse légende disant que Saint Corentin se nourrissait d’un poisson qui chaque jour venait s’offrir à lui en nourriture; Corentin en coupait un morceau et remettait le poisson encore en vie dans l’eau et chaque jour, le poisson revenait… De quoi faire bondir les associations de protection des animaux. Mais le poisson découpé qui se régénère lui-même est l’épisode merveilleux principal de la Vie de saint Corentin (XIe siècle). Loin d’être une simple fantaisie hagiographique ou une imitation naïve des Évangiles (Marc, 8,8), l’épisode gagne à être rattaché à la mythologie celtique après qu’on ait cerné la nature exacte dudit poisson (une anguille) et l’imaginaire mélusinien qu’il engage : poisson d’abondance et poisson de science à la fois. Philippe Walter nous invite à nous plonger dans cette mythologie et ainsi à voir Saint Corentin sous un angle nouveau, et pourquoi pas une étude aux sources d’un renouveau d’un culte qui mine de rien s’étiole au fil du temps en méconnaissant les prérogatives du Saint Patron du Diocèse de Quimper.

Saint Goëznou et la fourche du Dagda, par Valéry Raydon et Claude Sterckx

Résumé : Les auteurs se sont penchés sur l’épisode de l’hagiographie du saint bas-léonard Goëznou (Gouesnou) relatif au miracle d’arpentage qu’il accomplit à l’aide d’un bâton merveilleux lors de la fondation de son monastère. Ils proposent de renforcer, à l’aide du comparatisme structural, le parallèle déjà signalé entre le bâton de Goëznou et un des principaux attributs du dieu gaélique et panceltique Dagda, et démontrer ainsi que cet épisode hagiographique a incontestablement adapté un ancien motif mythologique celtique. Le miracle de l’arpentage avec le bâton merveilleux connaissant d’autres applications hagiographiques en Armorique et à Meaux, les auteurs défendent l’antériorité et l’influence du cas mettant en scène Goëznou. Ils avancent des arguments faisant du monastère de Langouesnou le foyer où fut forgé ce miracle, peut-être à partir d’anciennes traditions locales, et vraisemblablement entre le Xe et le XIIe siècle. Plus ardue à aborder, l’étude est toutefois très intéressante à découvrir. Car là encore, nous ne connaissons saint Goëznou que par ce qu’on en dit aujourd’hui, et nous avons malheureusement oublié l’inculturation chrétienne de mythes bien plus anciens, correspondant à des cultes bien précis enracinés dans la terre. Le parallèle fait entre le bâton merveilleux de Gouesnou et la fourche du Dagda n’est pas sans rappeler non plus les attributs donnés à travers le temps à diverses figures : du bâton d’Aaron au bâton de Moïse jusqu’au bâton de Jacob, attribut dont se saisiront par la suite les illusionnistes (la baguette magique étant l’avatar de ces bâtons), est par essence l’objet qui sert de véhicule entre l’homme et le divin, en possession du prêtre, avatar de la houlette ou encore du lituus augural qui donnera par la suite la crosse des évêques (et dans un autre registre la baguette utilisée par le physicien). Il n’est pas question de cela ici, mais celui qui se penche sur la question y verra certainement des liens.

Dans l’ouvrage, les deux auteurs démontrent surtout, par plusieurs points, que la construction de la personnalité du saint s’inscrit autour d’un modèle de dieu ancien celte, forme relative d’avatar chrétien du Dagda. Ce qui à notre sens n’est pas incompatible puisque, comme nous le disons régulièrement, dans la cosmogonie druidique existait des semences du Verbe, un fragment de Vérité que la Révélation a éclairé. Pourquoi donc nos anciens ont-ils fait cela ? C’est sur cette question que nous sommes poussés à réfléchir en lisant l’étude.

Comme nous lisons actuellement un autre ouvrage dédié au chaudron du Dagda, par Valéry Raydon, nous reviendrons à nouveau sur la question par la suite.

Les Sept Saints, par Bernard Rio

Résumé : Samson, Patern, Corentin, Pol-Aurélien, Tugdual, Brieuc et Malo, les saints évêques de Dol-de-Bretagne, Vannes, Quimper, Saint-Pol-de-Léon, Tréguier, Saint-Brieuc et Saint-Malo, font l’objet d’un culte septenaire en Bretagne. Ils patronnent également le Tro Breiz, en français le  » Tour de Bretagne « , un pèlerinage datant du Moyen Âge qui connaît un regain de popularité au XXIe siècle. Les légendes populaires associées aux sept saints de Bretagne offrent une source d’étude complémentaire à la littérature médiévale. Elles confirment que le culte des sept saints de Bretagne véhicule des mythes celtiques. Cette dévotion peut être interprétée comme une croyance pré-chrétienne structurant une tradition pérégrine.

Cette approche de Bernard Rio est, comme toutes ses études, très intéressante. L’auteur avance que la tradition de ces sept frères serait à l’origine liée à celle du dieu panceltique Lugus et de ses frères noyés, avec des perspectives astronomiques et géographiques intéressantes, qui nécessiteraient des recherches complémentaires. Mais elle permet toutefois de préciser les points septénaires et éclaire ainsi le lecteur sur les pérégrinations greffées sur les cultes aux saints fondateurs, qui parfois se sont substitués aux saints originellement honorés : Sept saints fondateurs, sept saints guérisseurs, sept frères… à travers la Bretagne mais bien au-delà. C’est ainsi qu’il revient aussi sur les 7 dormants d’Ephèse, et invalide l’étude de Massignon concernant les Saints du Vieux-Marché (22) , ce que nous avions précisé aussi dans l’un de nos articles. En effet, nous disions que les « dormants » étaient en fait des « veilleurs », des « protecteurs ». L’approche n’est donc pas la même. passant d’une veille protectrice à la léthargie. Bernard Rio revient sur les légendes des 7 frères, qui sont devenus ensuite les 7 saints et essaie d’en tirer des conclusions passionnantes, voyant dans le culte des 7 un archétype divin. Un regret : nos recherches sur Kergrist et la chapelle St Merec (dans laquelle sont honorés les 7 saints, d’un côté les 7 frères et de l’autre en chantant le cantique des 7 saints fondateurs) ne sont pas évoquées. Le manuscrit de l’étude était peut-être déjà chez l’éditeur au moment où nous avons publié ces informations.

Raven et Rasiphe : des jumeaux mythologiques ?, par Patrice Lajoye

Résumé : La Vie – ou plus correctement la Passion – des saints Raven et Rasiphe, deux frères donnés comme Bretons, est un texte sans aucune valeur historique, mais qui contiendrait un nombre important de motifs issus de la mythologie celtique. À l’issue d’une mise à jour du dossier hagiographique, impliquant un examen des manuscrits et tenant compte des variantes tardives, le subtil assemblage de ces motifs est mis en évidence, assemblage qui ne permet cependant pas la reconstitution d’un mythe précis. Plus courte que les autres, cette étude est intéressante mais touchera peut-être moins, car peu de personnes connaissent les deux saints. Et c’est justement tous l’intérêt de la publication, nous rendant attentifs à des saints méconnus et nous plongeant dans leur histoire multiséculaire.

Les actes des Saints de Redon, par Bernard Robreau

Résumé : L’auteur des Gesta Sanctorum Rotonensium possède une solide culture antique et biblique qui dissuade souvent de rechercher des traces de celticité dans ce texte. Pourtant, plusieurs des miracles énoncés y attestent d’un phénomène de recyclage mythologique, notamment de celui de la roue apocalyptique du Jupiter celtique. Plus largement, l’ouvrage semble imprégné d’une certaine mémoire du calendrier et de l’idéologie royale pré-chrétiens, probablement parce qu’il témoigne des ambitions de Nominoë et de ses successeurs. Redon, c’est un peu le berceau d’une Bretagne celto-chrétienne. Prenons Saint Conwoion, Lohemel, et bien d’autres dont nous avons déjà parlé sur Ar Gedour. Et il est clair qu’à certains moment, nous pouvons nous demander si nous ne sommes pas dans du développement durable hagio-mythologique avec notamment une persistance du système calendaire celtique. Cette étude permet de mieux comprendre certains us locaux et les origines pré-chrétiennes de certains cultes.

Mythes fondateurs de la Cornouaille. La quaternité cornouaillaise, une construction idéologique à l’époque carolingienne en Bretagne, par André-Yves Bourgès

Résumé : Au nombre des mythes fondateurs de la Cornouaille – « mythe fondateur » entendu ici au sens de représentation idéologique associée à un récit des origines – figure en tête de série le schéma quaternaire qui associe à trois saints tutélaires, l’évêque Corentin, l’abbé Guénolé et le moine Tugdual/Tudi, le personnage du roi Gradlon, qui n’est pas encore, longtemps s’en faut, le souverain de la fameuse ville d’Is. C’est à Landévennec que cette Quaternité apparaît pour la première fois sous la plume de l’hagiographe de Guénolé, Wrdisten : son succès s’avère durable dans la production littéraire locale jusqu’au XIIIe siècle au moins ; mais, dès le XIIe siècle, apparaît un concurrent sérieux, Ronan, protecteur privilégié de la dynastie comtale et dont la figure finira par éclipser localement celle de Tugdual/Tudi. Ainsi, au travers de cet opportunisme hagiographique, se dévoile la véritable nature de la Quaternité cornouaillaise : loin de renvoyer à la cosmogonie celtique et au mythème des Grands sages équipolés aux quatre coins du Monde, il s’agissait avant tout de rendre compte de l’organisation politico-religieuse de la Cornouaille, telle que l’avait imposée la normalisation carolingienne. Sublimation d’une réalité attestée par les actes de la pratique, la Quaternité cornouaillaise décrite par Wrdisten témoigne sans doute également de l’imprégnation mentale de l’hagiographe par les autres schémas quaternaires développés au sein du monachisme carolingien dont Landévennec est à l’époque le phare occidental.

A la lecture de ce court texte, une question surgit en nous : si actuellement l’abbaye de Landévennec ne sait pas de quoi son avenir sera fait (parlons ici plus de la communauté que des bâtiments), comme nous le confient certains de nos lecteurs, peut-être cela peut-il changer justement par le fait que, étant coeur palpitant du Diocèse de Quimper (et désormais du Léon), l’abbaye se replonge dans les mythes fondateurs, s’enracinant dans ceux-ci comme l’ont fait tant de nos saints évangélisateurs, tout en continuant de s’inventer au fil des époques en restant ce Kalon Breizh souhaité par les refondateurs ?

Les miracles des abeilles dans l’hagiographie bretonne, par Chiara Garavaglia

Résumé : L’article se propose d’essayer de reconstituer un possible apport des littératures mythologiques celtiques à l’hagiographie bretonne et l’emprunt de certains mythèmes par la culture monastique à travers l’analyse des miracles des abeilles relatés dans les textes hagiographiques, en partant de la production hagiographique de la Bretagne continentale au haut Moyen Âge. Ici, c’est une découverte. J’avais déjà récemment appris que les Pères de l’Eglise utilisaient l’image des abeilles dans certains de leurs textes, à l’instar des peuples antiques (grecs…). Mais ce que je ne savais pas, c’est que dans notre matière celtique, nous avons aussi cela. Inutile d’aller chercher loin lorsque nous avons nous aussi ces richesses, trop souvent méconnues. C’est le mérite de ce livre aussi, par les différentes études, de vulgariser ces connaissances.

Conomor et Méliau. Des mythes insulaires à la littérature hagiographique, par Goulven Péron

Résumé : Les noms de Conomor et Méliau apparaissent réunis dans les Vitae de saint Mélar et de saint Malo mais aussi dans l’Historia Francorum de Grégoire de Tours. Ce dernier présente nos deux chefs bretons à la fois comme des personnages historiques et des contemporains. On devrait pour cela conclure assez naturellement que Conomor et Méliau sont des personnages réels évoluant au VIe siècle dans le monde politique du sud de la Bretagne. Pourtant le passage de l’Historia porte la marque de la fable, et les événements racontés par l’archevêque de Tours se superposent étrangement avec des événements historico-légendaires qui concernent, non pas la Bretagne continentale, mais le Gwynedd et la Northumbrie. Dans ces conditions on est en droit de se demander si Méliau n’est pas la matérialisation de ce côté-ci de la Manche du fameux Maelgwn de Gwynedd, et Conomor, celle d’un Domnonéen insulaire qui aurait cristallisé, dès la fin du VIe siècle, des légendes plus anciennes.

Buez Louis Eunius Dijentil ha pec’her bras. Un mystère breton, en deux journées, basé sur la légende du purgatoire de saint Patrick, par Frédéric Kurzawa

Résumé : La légende du Purgatoire de saint Patrick, oeuvre du XIIe siècle, a été largement répandue en Europe au point de devenir un best-seller du Moyen Âge. Son succès lui a valu d’être traduite dans de nombreuses langues vernaculaires. Réédité à travers les siècles, ce récit a également été adapté en Bretagne sous la forme d’un Mystère breton, en deux journées, basé sur le récit des aventures du chevalier Owein au Purgatoire de saint Patrick (notons qu’il s’agit de la plus ancienne mention du Purgatoire de saint Patrick dans la littérature, remontant au XIIIème siècle). Écrit dans la plus pure tradition des Mystères bretons et de la littérature de colportage, ce drame joué par des acteurs amateurs fait suite à un autre Mystère breton sur la vie de saint Patrick et, comme ce dernier, il fournit – c’est là à notre sens le véritable intérêt de cette étude – de précieuses informations sur la vie des Bretons à l’époque de sa rédaction, sur leur mentalité, mais aussi sur leur manière de jouer une pièce de théâtre. La comparaison avec le Tractatus d’Henry de Saltrey permet de distinguer les éléments propres aux deux récits, mais aussi les particularités et les innovations propres à chacun d’eux.

« Hagiographie bretonne et mythologie celtique »
Recueil de textes réunis par André-Yves Bourgès et Valéry Raydon
(Collection Au coeur des mythes, 4)
410 pages, 27,5 €
Editions Terre de Promesse et Cénacle
Pour commander l’ouvrage, rendez-vous sur www.terredepromesse.com

À propos du rédacteur Eflamm Caouissin

Marié et père de 5 enfants, Eflamm Caouissin est impliqué dans la vie du diocèse de Vannes au niveau de la Pastorale du breton. Tout en approfondissant son bagage théologique par plusieurs années d’études, il s’est mis au service de l’Eglise en devenant aumônier. Il est Directeur de Publication d'Ar Gedour.

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