Saints bretons à découvrir

Ar Gedour entame sa 8ème année : De « Feiz & Breiz » à « Ar Gedour »

Amzer-lenn / Temps de lecture : 16 min

argedour-enqueteAr Gedour entame en cette fin mars sa huitième année d’existence. Ar Gedour, c’est non seulement une initiative numérique lancée le 30 mars 2011, mais encore du travail à travers la Bretagne et au-delà pour promouvoir la culture bretonne, dans sa dimension « Feiz & Breizh ».

En 7 ans, nous avons mis en place de nombreuses actions. Nous avons développé la nouvelle mouture d’Ar Gedour, et cela a permis de développer d’une manière importante un réseau et des projets. Avant d’aller plus loin, un petit rappel sur nos initiatives ou sur celles auxquelles nous avons été associés :

AR GEDOUR, UN SOUTIEN POUR LA BRETAGNE

Sur le plan événementiel, l’un des événements marquants fut sans aucun doute la veillée bretonne organisée à St Yves-des-Bretons à Rome par le Père Guillaume Le Floc’h à l’occasion de la canonisation des Papes Jean-Paul II et Jean XXIII, veillée co-organisée par Ar Gedour et les Gedourion ar Mintin. Nous aidons aussi régulièrement sur les plans logistiques et/ou liturgiques divers événements religieux, pardons, Tro breiz, etc… sur sollicitation. Mais notre soutien se fait parfois sans tambour ni trompettes pour aider des paroissiens à travers la Bretagne. La création du site Kan Iliz découle de cette aide souhaitée. 

Nous avons initié un appel aux dons pour sauvegarder l’église de Tremel suite à l’incendie dont elle avait été victime, avancé sur notre projet d’édification de statue monumentale de Sainte Anne, lancé la souscription pour les statues de Nicolazic & Keriolet à la Vallée des Saints ou un appel pour restaurer une chapelle à Pontivy.  Nous avons collaboré avec des services d’Eglise pour des actions dont bénéficieront certains lieux spirituels dans les mois à venir. Nous avons été associés au doublage en breton du film sur Jésus.

Nous avons aussi participé par exemple à l’édition et à la diffusion de livrets bilingues (Jésus est-il un être historique, la Vie après la mort, Mourir dans la dignité, etc…), d’une BD en breton sur Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (éditée par Imbourc’h), d’un recueil bilingue de prières et cantiques pour les marcheurs bretonnants du Tro Breiz (en partenariat avec Feiz & Breizh), du livre de Youenn Caouissin « J’ai tant pleuré sur la Bretagne« … et nous éditons bientôt une bande-dessinée sur Sainte Anne d’Auray.

Nous avons aussi tissé des liens permettant d’avancer sur la question « Feiz & Sevenadur » avec d’autres acteurs incontournables et la presse, réseau que nous continuons à entretenir et à développer au fil des mois et des années, permettant de développer des initiatives qu’Ar Gedour relaie régulièrement.

Vous l’aurez compris, Ar Gedour est à la fois sur le net et sur le terrain. Mais Ar Gedour marche dans les pas de ceux qui étaient là bien avant.

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AR GEDOUR, UN HERITAGE POUR L’AVENIR

Si l’avenir compte, il est nécessaire de connaître le passé. L’article de ce jour s’arrêtera sur l’héritage d’Ar Gedour. Car ce site que vous consultez régulièrement n’est pas apparu par hasard, au gré d’une simple envie, mais bien pour répondre à une réelle demande et pour pallier à un vide numérique sur la question, en se basant sur des racines concrètes, et sur un objectif affirmé d’évangélisation.

Même s’il existe des productions régulières, nous avions cependant constaté qu’il n’existait pas de médias bretons chrétiens : après Feiz & Breiz (paru de 1865 à 1884 et de 1900 à 1944) puis Ololê (1940 à 1944) et l’aventure éphémère de l’Appel d’Ololê (1970 à 1974), Bleun Brug, Barr Heol war Feiz ha Breizh (de Maodez Glanndour), Dihunamb (de Loeiz Herrieu), Kroaz Breiz ou Bro Guened, sans oublier la lettre Fidélité Catholique / Mater Ecclesiae, un vide s’est créé.

Il existe des journaux comme Famille Chrétienne, mais le particularisme breton méritait une telle publication, ce à quoi nous travaillons mais en tenant compte des problématiques actuelles sur l’édition et la presse « papier ». Bien sûr il y a, nous le verrons ci-après, des publications comme An Doéré / Doeréieoù, Kannadig Imbourc’h, la revue du Minihi Levenez… qui existent et ont un intérêt certain et que méconnaissent la majorité des catholiques bretons, mais il n’y a pas de grand média capable de diffuser tout ce qui se fait au niveau chrétien et breton (c’est-à-dire tenant compte du particularisme breton).

Ar Gedour (avec ses faibles moyens) essaie de combler ce vide, mais aussi de fédérer par diverses initiatives les différents acteurs de ce que l’on pourrait appeler un Emsav chrétien. En bref, travailler tous ensemble, au-delà des différences, pour Dieu et la Bretagne, car nos adversaires, les adversaires du breton et de l’Eglise, surfent sur nos divisions. Il nous revient donc de casser les murs qui existent entre nous, de faire effacer nos ego derrière l’intérêt breton, ce qui passe par une prise de conscience de ce qu’est l’âme bretonne et par une émancipation du prêt-à-penser. 

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DE L’IRREGULOMADAIRE AU SITE INTERNET

En 2000, une revue interne à l’ensemble Gedourion ar Mintin avait vu le jour, lettre « irrégulomadaire » rapportant la vie interne du groupe, incluant des articles sur la foi, l’histoire de Bretagne, la langue… Nécessitant un travail important, cette publication cessera au bout de 11 numéros et ce n’est qu’en 2011 que, les nouvelles technologies aidant, Ar Gedour reverra le jour sous la forme d’un blog qui a évolué en 2015 grâce à l’arrivée providentielle d’un webmaster qualifié et grâce à l’arrivée de plusieurs nouveaux collaborateurs, ainsi que les contributions occasionnelles de nos lecteurs.Ar Gedour V1

Profitant d’un fonds d’archives important hérité directement de l’abbé Yann-Vari Perrot ainsi que d’autres apports que nous faisons connaître au fil du temps à nos lecteurs, il est clair qu’Ar Gedour s’est construit sur des fondations solides qui,nous en sommes convaincus, portent du fruit. Ces fondations, ce sont les éléments « Feiz ha Breiz » (foi et Bretagne), et les diverses publications – principalement en breton – qui soufflaient sur la Bretagne ce vent évangélisateur et qui ont défriché le chemin sur lequel nous évoluons aujourd’hui.

Ar Gedour est principalement en français, par manque de collaborateurs capables d’écrire en breton (considérez ceci comme un appel !), mais a vocation à promouvoir cet esprit y compris auprès des non-brittophones, voire à sensibiliser ceux qui sont loin de l’Eglise et/ou loin de la culture bretonne, sachant qu’il existe par exemple des structures comme le Minihi Levenez, Tiegezh Santez Anna ou Emglev an Tiegezhioù pour ceux qui voudraient aller plus loin. Au-delà des différences, il y a donc une certaine complémentarité entre ces diverses structures et Ar Gedour.

Mais quelles étaient ces publications ? Peu de gens savent ce qu’ils doivent aujourd’hui à celles-ci. Et pourtant ! Nous vous proposons à l’occasion de l’anniversaire d’Ar Gedour une petite rétrospective.

 

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FEIZ HA BREIZ

En janvier 1865 paraît le premier numéro de Feiz ha Breiz. Il s’agit d’un hebdomadaire fondé par Léopold-René Leséleuc de Kerouara, vicaire et futur évêque d’Autun et René-Nicolas Sergent, évêque de Quimper. La direction de la publication est confiée à l’abbé Goulven Morvan originaire de La Forest-Landerneau et auteur de plusieurs ouvrages d’inspiration religieuse tandis que l’impression revient à Arsène de Kerangal, imprimeur de l’évêché. En 1875, Goulven Morvan démissionne et Feiz ha Breiz cesse de paraître pendant six mois. Le chanoine Gabriel Morvan prend la direction du journal en 1876 puis l’abbé Nédélec jusqu’en 1883. Le dernier directeur de Feiz ha Breiz est Gabriel Milin, écrivain laïc de langue bretonne. Le journal disparaît en 1884.

Diffusé dans le Léon, Feiz ha Breiz est rédigé en breton léonard et compte 2000 abonnés dès son lancement. L’hebdomadaire contient des informations religieuses comme la vie des saints de la semaine mais aussi des articles plus généralistes comme les nouvelles du pays, des conseils médicaux, les dates des foires, le cours des produits de la terre, de la viande, etc.

Feiz ha Breiz est relancé en janvier 1900 sous forme d’un bimestriel qui fait peu à peu office d’organe de l’association catholique bretonnante Bleun-Brug. En 1907, Feiz ha Breiz devient mensuel et sa direction est confiée à l’abbé François Cardinal. En 1911, l’abbé Jean-Marie Perrot, rédacteur pour Feiz ha Breiz depuis 1902 en prend la direction jusqu’à sa mort en 1943. En 1921, le mensuel absorbe deux revues trégoroises et prend le nom de Feiz ha Breiz, Arvorig ha Kroaz ar Vretoned jusqu’en décembre 1926. En octobre 1933, une revue pour la jeunesse est lancée sous le nom de Feiz ha Breiz ar Vugale. Le dernier numéro paraît en avril 1944 sous la direction de l’abbé L. Bleunven, recteur de Ploudalmezeau.feiz & breizh ar vugale

Entièrement rédigé en breton, Feiz ha Breiz est diffusé dans l’évêché de Quimper et Léon (Cornouaille et Léon) puis dans la partie bretonnante de l’évêché de Saint-Brieuc et Tréguier (Trégor). La revue aborde des sujets très divers : des articles religieux bien-sûr, mais aussi des conseils aux cultivateurs, des conseils médicaux, des articles de propagande anti-alcoolique, des poèmes… Son tirage atteint 7000 exemplaires en 1912 et 10 000 exemplaires en 1924. Une édition en français existait pour la Haute-Bretagne. Son titre était Foi et Bretagne, organe du Bleun-Brug de Haute-Bretagne. Celle-ci paraît pendant cinq ans jusqu’en 1928.

Une nouvelle revue en langue bretonne nommée Kroaz Breiz puis Bleun-Brug succède à la revue Feiz ha Breiz après la seconde guerre mondiale. Mais une scission se produit au sein de l’association catholique Bleun-Brug entre régionalistes et nationalistes. Deux nouvelles revues voient le jour :

  • Barr-Heol war Feiz ha Breizh, revue d’inspiration nationaliste créée par l’abbé Marsel Klerg. Celle-ci cesse de paraître en 1977.
  • Bleun-Brug – Feiz ha Breiz, revue bilingue d’inspiration régionaliste dirigée par le chanoine François Mevellec. Celle-ci disparaît en 1983.

 

KROAZ AR VRETONED

À partir de 1893, le linguiste et spécialiste du breton François Vallée écrit des articles en langue bretonne chaque semaine dans l’hebdomadaire La Croix des Côtes-du-Nord. En effet, la moitié occidentale du département des Côtes-du-Nord (Trégor), est presque exclusivement bretonnante à cette époque. Pour augmenter la place faite au breton, François Vallée lance un supplément portant le nom de Kroaz ar Vretoned. Celui-ci devient un hebdomadaire à part entière en janvier 1898.

Après vingt-deux années d’existence et d’incessantes difficultés financières, le journal cesse de paraître en 1920. Le nom de Kroaz ar Vretoned réapparaît associé au journal Feiz ha Breiz entre 1921 et 1926 avant de disparaître définitivement.

D’inspiration catholique, Kroaz ar Vretoned propose au début des articles religieux puis laisse une large place à des sujets divers comme l’agriculture, l’Histoire de Bretagne, la langue bretonne, des chansons, etc. François Vallée compte parmi ses collaborateurs François Jaffrennou, Erwan ar Moal ou Auguste Bocher. Le journal connaît le succès avec un tirage de 7 000 exemplaires, parfois 8 000 et de nombreux abonnés hors des Côtes-du-Nord.

En 2013, sera créé un site internet « Kroaz ar Vretoned », destiné à donner la voix aux catholiques de Bretagne. Ce site se revendiquait dans la lignée de la publication éponyme. Malheureusement, il n’a pu continuer à prospérer.

 

BRO GUENED

Dirigée par l’abbé J. Le Palud, Bro-Guened propose à ses lecteurs des textes religieux et des informations bretonnes. Elle remplit ainsi le vide laissé par la disparition de la revue Dihunamb ! pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1957, Les Annales de Bretagne lui consacre un compte rendu qui souligne la qualité des articles d’une « brillante érudition » et une « remarquable maîtrise » de la langue bretonne.

Bro Guened n’existe plus mais à sa place nous trouvons une revue au nom de « Doéréioù » (nouvelles), résultat d’une fusion entre An Doéré et le bulletin de l’association Santez Anna Gwened.

 

OLOLE, l’illustré des petits bretons

Créé par Herry Caouissin et Vefa de Bellaing, Ololê est une publication bretonne chrétienne, qui a tiré jusqu’à 20 000 exemplaires et a marqué toute une génération, dont certains parlent encore aujourd’hui. À son lancement, le sous titre est « journal illustré des petits Bretons ».

Bimensuel à ses débuts, le journal devient hebdomadaire puis trimensuel. Il change plusieurs fois de format et adopte la couleur par périodes.

À partir de 1943 sa devise est « Doue ha Breiz », »Dieu et Bretagne ». Ololê proposait dans ses pages des articles sur l’histoire et la culture bretonne, des romans illustrés, des reportages, ainsi que des bandes dessinées. Quelques textes sont publiés en breton. Plusieurs auteurs de renom sont publiés dans les pages d’Ololê : Benjamin Rabier, Hergé, Job de Roincé, Rémy Bourlès et surtout Étienne le Rallic. Le journal disparaît en 1944. Une tentative pour le ressusciter verra le jour en 1970 mais après 26 numéros , « l’Appel d’Ololê » cessera définitivement.

 

Quoi d’autre ?

Une publication listait toutes les messes en breton qui avaient lieu. Ce travail a ensuite été fait par Emglev an Tiegezhioù et aujourd’hui, Ar Gedour a pris le relais.

 

Et aujourd’hui ?

Il est bien évident que nous ne citons pas toutes les publications qui ont pu paraître. Mais aujourd’hui, n’importe quel auteur sérieux sait que les initiatives culturelles et spirituelles bretonnes d’aujourd’hui, consciemment ou non, marchent sur les traces de tous ces prêtres, religieux et laïcs qui se sont donnés pour cet idéal « Feiz & Breizh » et ont donné de leur temps pour que, malgré certaines embuches, celui -ci soit transmis au plus grand nombre.

A ce jour, que reste-t-il ?

Comme nous le disions, il existe le Minihi Levenez qui -outre son travail de terrain – édite de nombreux ouvrages et une revue mensuelle thématique.

Il existe aussi Imbourc’h, maison d’édition dépendant d’Emglev an Tiegezhioù (association de familles bretonnantes d’inspiration catholique et bretonne) qui dernièrement a publié en breton le Compendium du Catéchisme de l’Eglise Catholique, la Vie illustrée de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ou encore l’encyclique du Pape François « Lumen Fidei »

Vous trouvez aussi, nous l’avons signalé plus haut,  la revue « Doéréioù » (nouvelles), résultat d’une fusion entre An Doéré et le bulletin de l’association Santez Anna Gwened.

Et sur la question numérique, parmi d’autres initiatives numérique, vous avez donc depuis plusieurs années le site Ar Gedour, pure player que vous êtes chaque mois plus nombreux à lire, qui permet de suivre beaucoup de ce qui se fait sur l’actualité culturelle et spirituelle en Bretagne (et auprès de notre diaspora).

Certains peuvent parfois trouver qu’Ar Gedour est pas assez ci… ou trop cela… mais l’indifférence est mortelle. La Bretagne se meurt dans l’indifférence générale, par sa francisation globale et son poison laïciste. Il n’est pas inutile de rappeler que « si la France est tombée si bas, pour peut-être ne plus se relever, c’est parce qu’en elle toutes les vertus chrétiennes se sont éteintes les unes après les autres. Si on veut restaurer la Bretagne, qu’on la construise sur la pierre angulaire qu’est le Christ : rien de durable ne se fera autrement » (Abbé YV Perrot, 1941).

Alors certainement, suivant les thématiques, les articles sont plus ou moins suivis, provoquant parfois des réactions et des débats, mais cela est sain et montre que les sujets abordés touchent. A chacun de contribuer ensuite à la réflexion, par les commentaires ou par une publication. Nous savons aussi que certains de nos articles sont relayés dans les paroisses, voire dans les bulletins paroissiaux. Nous en remercions les personnes, prêtres, religieux, diacres et laïcs.

L’abbé Yann-Vari Perrot, demandait un jour :

« Ne croyez-vous pas, Bretons, que votre Bretagne serait totalement différente de la Bretagne de vos Pères si la lumière de la foi ne rayonnait plus comme un astre solaire au-dessus de ses cités et de ses campagnes ? « 

Les fondements de notre média sont là, dans cette constatation, et les objectifs se déclinent de manière aussi claire, en ces deux mots : Feiz ha Breizh / Foi et Bretagne. Nous pouvons donc aisément faire nôtre cette strophe de Camille Le Mercier d’Erm parlant de l’abbé :

« Confesseur d’une foi tarie dans trop de cœurs trop hésitants, Pour ta Bretagne veille et prie, Allume au ciel de ta patrie l’aurore d’un nouveau printemps. » (Le symbole du Martyr – 1943)

Nous ne pouvons envisager un renouveau breton profond sans prendre en compte la dimension spirituelle. L’un de nos objectifs est donc d’un côté de sensibiliser les chrétiens à la culture bretonne même s’ils en sont loin, et de l’autre d’évangéliser les Bretons loin de l’Eglise. En fin de compte, continuer le travail de nos saints fondateurs et ceux qui, infatigables missionnaires, ont cheminé dans leurs pas à travers les siècles.

Notre ambition est … ambitieuse et tient dans cette phrase de Calloc’h / Bleimor que Philippe Abjean a lui aussi adoptée :

« Apprends-moi les mots qui réveillent un peuple, et j’irai, messager d’espérance, les redire à ma Bretagne endormie »

Notre travail est reconnu, même si parfois nous pouvons être un peu « poil à gratter » pour certains. Nous allons donc avant tout continuer à tisser ce réseau qui permettra d’avancer pour Dieu et la Bretagne, au-delà des clivages politiques, liturgiques, linguistiques… Si tous les brittophones, malgré les écueils, pouvaient se soutenir et s’impliquer dans chaque paroisse, nous sommes persuadés que cela changerait la donne. Si tous ceux qui sont attachés à cette culture et à sa transmission  s’épaulaient, nous sommes convaincus que cela modifierait le cours des choses.

La Vierge Marie aurait dit en 1948 à Kerizinen :  « c’est par la Bretagne, qui m’est restée le plus fidèle, que Je veux rechristianiser la France qui, revenue au Christ, revêtira un caractère tellement religieux qu’elle redeviendra la lumière des peuples païens ». Ces apparitions n’ont pas été reconnues mais le message n’en est pas moins missionnaire. Notre premier projet 2018 et pour les années à venir reste donc l’évangélisation.

Si notre média peut participer à réveiller le peuple breton, alors le but est atteint…

J’aide à la transmission et au réveil de la Bretagne en cliquant ici

À propos du rédacteur Redaction

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