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RESURRECTION DE NOTRE-DAME DE KOAD-KEO : UNE ŒUVRE MOTIVEE PAR UN IMMENSE AMOUR POUR LA MERE DU CHRIST

Seconde partie de l’article consacré à la chapelle de Koad Keo en Scrignac. Première partie à retrouver ici.

L’abbé Yann-Vari Perrot avait la réputation d’être un prêtre bâtisseur. Dans toutes les paroisses où il sera nommé, Saint-Vougay, Saint-Thégonnec, Plougerneau…  il se préoccupera de l’état des églises, des chapelles, des calvaires, des fontaines, et n’hésitera pas à entreprendre les travaux nécessaires à leur réfection.

Nommé contre son gré, en décembre 1930 dans la  paroisse de Scrignac, l’abbé Perrot va immédiatement s’intéresser aux nombreuses chapelles  de la commune, n’hésitant pas à payer les restaurations de ses rares petites économies. Son enthousiasme pour les chapelles est contagieux, et stimule de nombreux et généreux mécènes.  Son dynamisme, son pouvoir de persuasion, son immense bonté finiront par vaincre les moqueries, les réticences des plus durs, et de se voir offrir par les paysans et les artisans des journées de « corvées », chacun mettant à contribution ses bras, ses chevaux, ses tombereaux, offrant également le bois, les pierres et le bon cidre, le bon vin, le lambic, les crêpes et quelques morceaux de bon lard. Ainsi, autour des chapelles à restaurer, des liens sociaux entre croyants et non croyants vont se nouer, exactement comme de nos jours autour des chapelles de quartier.

J’EN FAIS LE SERMENT, JE RENDERAIS A LA MADONE DE L’ARREE SA MAISON !

Quitte à avoir été nommé à Scrignac, l’abbé Perrot regrettera de ne pas l’avoir été cinq ans plus tôt, car disait-il, jamais il n’aurait laissé vendre les ruines de Koad-Kéo. Au moins, disait-il, ce qui restait encore de l’antique Koad-Kéo avait servi à construire une chapelle, et cela le consolait.

1935 :  L’abbé Perrot avait fait le serment de rendre à la Vierge sa chapelle, et lorsqu’il faisait un serment, il entendait bien le sortir du vœu pieux pour en faire une réalité. Et lorsque l’abbé entreprenait quelque chose, soit on était obligé de le suivre, soit on le quittait. C’est ainsi qu’autour de lui ne resteront que des gens motivés, efficaces.

Reconstruire une chapelle, oui…  mais le terrain avait un propriétaire, Monsieur Bolloré. Il va lui écrire, sollicitant sa compréhension pour lui vendre le terrain et le stock de pierres qui sert de carrière aux paysans. Et il achève sa lettre par ce bel encouragement à répondre favorablement à sa demande :

« La bonne Vierge de Koad-Kéo qui doit pleurer sur les ruines de son antique église où elle vit pendant tant de siècles ses montagnards accourir avec piété, vous bénira et vous le rendra au centuple. Je fais donc le vœu pour que vous vouliez bien m’accorder une réponse favorable ».

Par retour, Ronan Bolloré répondit très favorablement : il ne lui vendait pas le terrain, les pierres, il lui en faisait don. « Je savais que je m’adressais à un grand chrétien, à un homme de cœur et de foi, et je ne fus pas déçu ! », dira l’abbé Perrot.  Ronan Bolloré deviendra alors l’un des principaux bienfaiteurs pour la reconstruction de Koad-Kéo et sera le parrain des trois cloches qui portent son prénom et celui de ses fils : Ronan, Divy et Gwenaël.

L’abbé Perrot devenait ainsi propriétaire des lieux ; le financement des premiers travaux viendront, non pas de l’Evêché, mais de nombreux particuliers, parmi lesquels  beaucoup de noms de la noblesse bretonne comme la Comtesse Vefa Méhérenc de Saint Pierre, Lady Mond, et bien des gens modestes de toutes conditions qui donneront suivant leurs moyens, ou en nature en se faisant ouvrier sur le chantier de la chapelle. L’abbé Perrot ne va pas trainer et fera faire des plans du futur édifice. Son idée première était d’édifier une chapelle de style gothique flamboyant. L’abbé Perrot se serait laissé convaincre par un ami Jésuite de Laval du nom de Mérienne de confier le projet à l’un de ses neveux, fervent admirateur de Viollet-le-Duc.  Las ! Son ami, l’architecte James Bouillé, fondateur de l’Association bretonne d’Art chrétien, An Droellen (la Spirale), de passage à Scrignac vit sur le bureau de l’abbé Perrot une esquisse de la chapelle. James Bouillé trouva le projet médiocre, qui dans son néo-gothique était pour lui sans originalité. Il  parvint à convaincre l’abbé de l’abandonner, et de lui confier le chantier. Le surlendemain, James Bouillé sonne au presbytère de Scrignac, avec sous le bras les plans de la future chapelle. Le résultat l’émerveilla : l’adhésion au projet était unanime, y compris celle de Monseigneur Duparc très regardant sur la conception sacrée d’un nouvel édifice religieux. Le plan de James Bouillé avait de quoi séduire les plus exigeants quant à l’architecture bretonne contemporaine. James Bouillé était un grand connaisseur de l’art sacré, et son association An Droellen, tout comme celle des Seiz Breur (les Sept Frères), regroupant des artistes bretons de toutes disciplines  entendait, tout en restant fidèle aux traditions architecturales bretonnes, celtes, promouvoir aussi un style d’architecture breton moderne s’intégrant parfaitement dans le paysage.

Fort de ce consensus sur le projet, assuré de nombreux soutiens, l’abbé Perrot lance en 1935 dans la revue Feiz ha Breiz, lors des Bleun-Brug  les premières demandes de dons par une souscription permanente. Le succès est immédiat, en peu de temps les premiers fonds nécessaires sont réunis, les travaux vont pouvoir commencer. L’abbé Perrot peut ainsi écrire à Monseigneur Duparc :

« La nouvelle de cette acquisition a été joyeusement accueillie par toute la population, et je souhaite que la résurrection matérielle lui fasse penser un peu aux résurrections spirituelles encore plus nécessaires. Le projet est d’autant mieux accueilli que le nouvel oratoire pourra, comme les chapelles de Saint-Corentin de Trenivel, de Kerfoc’h, de Saint-Nicolas et de Toul-ar-Groaz, servir pour mes « Skoliou zul » (écoles du dimanche) et salle de catéchisme. »

Réponse de Monseigneur Duparc :

« Cher Monsieur le Recteur.

Nous ne pouvons que vous féliciter du zèle que vous apportez à restaurer dans votre paroisse le culte de la Sainte Vierge en relevant de ses ruines l’antique chapelle de Koad-Kéo, et en faisant revivre le pieux pèlerinage dont elle était l’objet. »

Dans ses Mémoires, Herry Caouissin dira : « Que seul un homme de la trempe de l’abbé Perrot était, malgré toutes ses autres occupations, ses soucis, capable de rallier autant de gens, parfois opposés entre eux, à ce projet fédérateur. Il en sera d’ailleurs de même pour le projet de la résurrection de Landévennec. Mais sans aucun doute, le plus remarquable, était l’adhésion, non gagnée d’avance, des Scrignaciens. Si l’abbé Perrot entendait ressusciter les vieilles pierres, c’était bien dans le dessein de « ressusciter » d’autres pierres, ses paroissiens, et il semblait bien qu’en cette année 1935, il était en train de gagner  sa promesse ».

Mais, avant d’édifier les premiers murs, il avait un autre projet qui lui tenait à cœur : retrouver les restes de son lointain prédécesseur, l’abbé Klaoda Jégou, assassiné par les Sans-culottes en 1797, alors qu’il revenait de dire la messe et égrenait son chapelet. L’abbé Perrot savait par des archives qu’il avait été enterré secrètement au pied d’un des calvaires de Koad-Kéo. Il ne fallut d’ailleurs pas longtemps pour retrouver les pauvres restes du prêtre martyr. En 1942, l’abbé Perrot fera édifier un gisant sculpté par l’artiste Le Bozec, sous lequel repose les restes de son confrère.

 

AU  MILIEU DES  FRICHES,  LE  PREMIER  PARDON

Tous les artistes bretons de renommés de l’époque vont avoir à cœur de collaborer à la reconstruction de Notre-Dame de Koad-Kéo. Cette chapelle est tout à la fois l’œuvre maîtresse du Bleun-Brug, car c’est dans son cadre qu’elle s’inscrit, mais elle est aussi l’œuvre conjointe de l’Atelier breton d’Art chrétien de James Bouillé et de la Comtesse de Planhol, des Seiz Breur, sans parler qu’elle est aussi l’œuvre de centaine d’anonymes qui à leur niveau ont apportés leur savoir, leurs oboles, mêmes les plus modestes, leurs prières. L’abbé Perrot voulait que Koad-Kéo soit véritablement la chapelle de tous les Bretons, et redevienne le Haut Lieu de pèlerinage, comme jadis, d’une Bretagne chrétienne et bretonne, fière de ses deux racines vitales. Parallèlement, l’abbé Perrot va confier à un de ses protégés, le peintre Yves Floc’h, qui a décoré l’entrée de son presbytère de magnifiques fresques, le soin de dessiner un projet de statue de Notre-Dame de Koad-Kéo, la première ayant été détruite à la Révolution. La sculpture en fût confiée à l’artiste morlaisien, Monsieur Chaussis qui la tailla dans un imposant bloc d’acajou.

Dès 1933, l’abbé Perrot avait écrit une pièce de théâtre que mettra en scène Herry Caouissin, et immédiatement jouée par les Scrignaciens et aux Bleun-Brug : « Distro laouen an Itron Varia Koad-Keo » (le retour joyeux de Notre-Dame de Koad-Keo). Monseigneur Duparc félicitera et encouragera l’abbé Perrot à jouer sa pièce :

«J’ai lu avec intérêt le drame sacré que vous avez composé en l’honneur de Notre-Dame de Koad-Kéo. Puissent vos paroissiens comprendre les saintes leçons qu’ils y trouveront et les mettre ensuite en pratique. »

 De même, il écrira une longue gwerz (Complainte) de 15 couplets relatent l’histoire du sanctuaire marial, chanté sur l’air du cantique de Notre-Dame de Quelven (Morbihan) que l’on retrouve aussi pour la cantique de Notre-Dame du Folgoat. La pièce connaitra un tel succès, qu’elle sera aussi jouée par les prisonniers bretons dans les… stalags.

Le premier Pardon eu lieu le 15 août 1933, au milieu des friches. Le Pardon n’existait plus depuis plus de quarante ans, et la région s’était depuis affreusement déchristianisée, le relancer, de surcroît dans au milieu des ronces et des pierres était un pari très risqué, probablement l’échec assuré. Eh bien non ! Les pardonneurs furent au rendez-vous, peut-être davantage poussé par la curiosité, mais ils étaient là. Parmi les Pardonneurs se retrouvèrent quatre témoins  du dernier Pardon de 1896, des survivants du sinistre camp de Conlie dans lequel Gambetta en 1870  laissa mourir de faim, de soif, de maladie et de froid 70.000 Bretons de l’Armée de Bretagne du général De Keratry. La grand-messe fut célébrée par l’abbé Jegou, un descendant de l’abbé Klaoda Jegou que nous venons de citer. Comme par un miracle, les Scrignaciens déshabitués depuis longtemps de chanter la messe, les cantiques en retrouvèrent tous les accents, et ces « braises  de foi » donnèrent ce jour-là beaucoup d’espoir à l’abbé Perrot.   Comme il n’y avait pas encore de chapelle, donc de clocher et de cloches, celle-ci furent remplacées par la cornemuse de Gildas Jaffrenou, fils de l’auteur du Bro Goz, les binious et les bombardes, une première à une époque où l’usage d’instruments de musiques profanes dans les fêtes religieuses étaient strictement réglementés, voir interdit.  Mais le plus remarquable encore était la présence de quelques personnes très âgées qui dans leur jeunesse, avaient entendues leurs grands-parents leur parler de la Terreur, de la profanation de Koad-Kéo, comme si ces évènements étaient tout récents.

1935, enfin,  c’est  le « grand coup d’envoi » de la reconstruction, la Première pierre est bénie et posée. Quarante ans après l’abandon de la chapelle millénaire, dix ans après le déménagement de ses ruines vers Scaër, le joli vallon de Koad-Kéo est de nouveau consacré à Marie. La joie des Scrignaciens est immense, celle de l’abbé Perrot ressemble à celle d’un enfant émerveillé devant un sapin de Noël. Dans ses Mémoires, Herry Caouissin relate cette bénédiction :

 « La Première pierre était creuse, une sorte de « coffre », dans lequel, après lecture, fut déposé avec des médailles et autres objet, un  parchemin de cuir que l’abbé Perrot m’avait chargé de décorer d’enluminures celtiques, inspirées des Livres d’Heures des Ducs de Bretagne, qui entouraient la longue liste des bienfaiteurs de Koad-Kéo. Au dernier moment, je constatais  qu’il manquait un nom, celui de l’abbé Perrot. Le lui faisant remarquer, il me répondit : « Quelle importance ! Tout le monde sait bien que je suis à l’origine de cette nouvelle chapelle ! »

–         Certes, mais ce serait une grande injustice que votre nom ne figura pas sur le parchemin ! »

–         Je parvins à le convaincre de le signer. Il se contenta d’écrire «Aotrou Person Scrignac » (le Recteur de Scrignac). C’était tout à fait lui dans son  immense modestie.

Outre la liste des bienfaiteurs, il y avait le texte breton qui pour la postérité relatait les raisons, les circonstances de la résurrection de la chapelle.

« Er bloaz 1935, d’ar zul a viz mezeven, goude beza  kanet gousperou kenta sant Yann Vadeour, an Aotrou Bizien, person Huelgoât, en deus, en ano An Aotrou Duparc eskob Kemper ha Léon benniget maen kenta chapel nevez Koât-Keo. An Itron Varia eo he deus heu nan dibabet al lec’h kaer ha distro-se ouspenn mil bloaz zo evit beza enoret da virviken, hag an Aotrou Doue eo en deus adsavet d’ezi ennan adarre he zi, ne oar den evid ar pedvet gwech, gant skoazell eun nebeudig tud vat, a zo o anoiou amam warlerc’h. »

 

(En l’An 1935, le dimanche 23 juin, après les premières vêpres de la Saint Jean-Baptiste, Monsieur l’abbé Bizien, curé du Huelgoât a béni, au nom de Monseigneur Duparc évêque de Quimper et de Léon, la première pierre de la nouvelle chapelle de Koât-Kéo. Notre Dame a elle-même choisi ce beau site il y a plus de mille ans pour y être honorée à jamais et Dieu a de nouveau relevé sa maison, nul ne sait pour la quantième fois, avec l’aide de quelques braves gens, dont les noms de quelques-uns suivent.)

Ce parchemin fut scellé à jamais dans la pierre angulaire de la chapelle.

Les travaux de construction vont allez bon train. Les vitraux représentant les saints fondateurs de la Bretagne sont réalisés par Job Guével des Seiz Breur. Le grand Christ de la chapelle extérieur est l’œuvre du sculpteur le Bozec, lui aussi de la Confrérie. Les Pardon d’août 1935 et 36 se font au milieu d’un chantier. En 1937, la chapelle est achevée, et cette date coïncide avec le Millénaire de la Résurrection de la Bretagne : 937- 1937, et l’évènement est gravée sur le linteau de la porte d’entrée. En septembre 1938, en la fête de Saint Michel Archange, Monseigneur Duparc, assisté de trente prêtres, consacre la chapelle et l’autel. Ainsi, six ans après avoir juré de rendre à Notre-Dame de Koad-Kéo sa chapelle, l’abbé Perrot avait tenu sa promesse.

Désormais, les Pardons vont se succéder sans interruption. Si donc aujourd’hui il existe encore, c’est incontestablement à l’abbé Perrot qu’on le doit.

En 1942, l’abbé Perrot fait placer le gisant de granit de l’abbé Jégou. L’année, suivante en décembre 1943,  il est assassiné, soit cent cinquante ans plus tard, et dans les mêmes circonstances et au même endroit que son lointain confrère, et cinq ans après la bénédiction solennelle de  sa chapelle. Si Koad-Kéo était achevée en tant que chapelle, aucune décoration intérieur et extérieur ne sera, comme il était projeté, réalisée, les temps troublés qui vont suivre ne le permettront pas…

Quelques jours avant sa mort, comme s’il avait une prémonition de sa fin inéluctable, sur un modeste bout de papier, il exprimera son vœu d’être inhumé au pied de la chapelle, accompagné d’un croquis de l’emplacement exacte, et le texte qu’il souhaite  être inscrit sur sa tombe.

 Il avait conclu  sa pièce sur Koad-Kéo par ce cantique composé par lui :

« Itron Varia, c’houi eo Mamm hor Bro – Ho karet a reomp hag a raimp atao –Hep dale ho ti a vo savet d’eoc’h – Rouanez ar peoc’h – Mamm hol levenez – Mirit ar feiz, sounn er menez ! »

(Madame Marie, vous êtes la Mère de notre pays – Nous vous aimons et vous aimerons toujours – Bientôt nous vous élèverons votre Maison – Reine de la paix, mère de toute joie, gardez la foi ferme dans la montagne.)

L’abbé Perrot avait fait sienne les paroles de l’abbé Jégou : « Celui qui élèvera une Maison à la Vierge Marie en ce monde, la Vierge Marie lui élèvera une maison dans l’Autre monde. »

En 1997, la chapelle sera  classée à l’Inventaire Supplémentaire des monuments Historiques :

« Considérant que la Chapelle de Koad-Kéo et son placître à Scrignac présentent au point de vue de l’histoire et de l’art un intérêt suffisant pour en rendre désirable la préservation en raison de leur caractère représentatif du courant de renouveau de l’art sacré en Bretagne au cours de la première moitié du XXe siècle… »

Cette reconnaissance est un hommage à  l’abbé Perrot et à tous ceux qui  travaillèrent  avec lui à la résurrection de Koad-Kéo. Malheureusement, l’édifice  a été la proie des flammes début juillet 2019, provoquant d’importants dégâts. Des travaux de rénovations sont prévus dans les années à venir. Les lecteurs d’Ar Gedour ont contribué partiellement par leurs dons à cette résurrection à venir.

J’apprécie Ar Gedour : je soutiens !

À propos du rédacteur Youenn Caouissin

Auteur de nombreux articles dans la presse bretonne, il dresse pour Ar Gedour les portraits de hauts personnages de l'histoire religieuse bretonne, ou encore des articles sur l'aspect culturel et spirituel breton.

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