Saints bretons à découvrir

DOM ALEXIS PRESSE, MOINE DEFRICHEUR, MOINE BATISSEUR

L’abbaye de Boquen, située dans les Côtes d’Armor, fait parler d’elle en ce moment. En effet, la Communauté du Chemin Neuf, qui a repris ce lieu monastique, fête ses quarante ans. L’occasion pour nous de vous proposer d’en savoir plus.

dom alexis presse, boquenDom Alexis Presse appartient à l’éminente galerie des figures bretonnes « hors du commun », à ce que l’on pouvait considérer comme une authentique élite bretonne, tant par leur foi intense que leur grande culture, une élite profondément inculturée dans leur peuple. Pourtant, Dom Alexis Presse est un inconnu, non seulement pour les Bretons qui se piquent de culture bretonne, mais des milieux chrétiens. Et cela est vraiment regrettable, car Dom Alexis Presse appartient à notre Histoire bretonne contemporaine, et sa vie est un véritable roman digne d’inspirer les meilleurs scénaristes (1).

En Dom Alexis Presse nous découvrons un moine à l’image des moines défricheurs, bâtisseurs, évangélisateurs, érudits du Moyen-Age, mais un moine de son temps, réformateur dans la lignée de ceux qui n’hésitèrent pas à remettre de l’ordre dans leur…Ordre.

Dom Alexis Presse est né à Plouguenast dans les Côtes d’Armor, le 26 décembre 1883, véritable « cadeau de Noël » pour ses parents profondément croyants. Il va grandir dans une foi indissociable de la langue bretonne que parle à cette époque la majorité des Bretons, langue, qui avec le latin est celle de l’Eglise en Bretagne. Foi et langue bretonne, ce qui sous-entend aussi une culture bretonne, vont donc êtres les deux « balises » de sa vie, de sa vocation. Deux balises qui en cette fin du 19 ème siècle, et ce début du 20 ème, sont marqués par un « remake » des persécutions religieuses fidèles héritières de celles de la Révolution Française : spoliations et expulsions des Congrégations religieuses enseignantes, bannissements, anti-christianisme viscéral de la part de politiciens, de gouvernements francs-maçons. A cette guerre faite à l’Eglise, à la foi de tout un peuple s’ajoute une autre guerre, la volonté jacobine affichée, elle aussi digne héritière des « Grands Ancêtres révolutionnaires », de détruire l’identité bretonne dans tous ses aspects, langue, traditions les plus vénérables, sans parler de la continuelle négation de l’Histoire particulière de la Bretagne. Pour le jeune Alexis Presse, s’en est trop, et il n’est pas homme à rester inactif devant les injustices, les violences faites à l’Eglise, à son clergé, à ses religieuses et ses religieux, à l’âme bretonne, autant dans sa dimension spirituelle que culturelle. Nous le retrouvons en 1902, et les années suivantes à manifester contre les expulsions et les dissolutions des Congrégations religieuses, criant « Vive la Bretagne, la Bretagne aux Bretons », et à jouer des poings face aux forces de l’ordre. Il ne peut admettre le décret qui stipule que désormais l’enseignement scolaire dans les écoles privées et publiques se fera exclusivement en français, de même pour le catéchisme et les prêches à l’église, ce qui revient à interdire les cantiques bretons. On ne fait pas mieux pour détruire l’âme d’un peuple, le tollé est général.

C’est à cette époque que l’abbée Abjean originaire de Ploudaniel (Finistère) compose le célèbre « Da Feiz hon Tadou Koz » qui deviendra comme un hymne de combat. C’est aussi à cette époque que deux jeunes confrères dans le sacerdoce , le moine bénédictin Dom Godu (2) et l ‘abbé Yann-Vari Perrot (3) mènent le même combat, et vont faire de la devise « Feiz ha Breiz » (Foi et Bretagne) l’idéal de leur vie, et tenter de faire comprendre aux Bretons que la Bretagne ne peut se bâtir, exister, sauver sa culture, ses traditions, sa langue, retrouver ses droits historiques légitimes qu’en s’appuyant sur « la pierre angulaire qu’est le Christ » (dixit l’abbé Perrot ; hors cette voie, toutes luttes et espérances sont vaines. Force est de constater, qu’aujourd’hui , ce qu’on appelle « le milieu breton » n’a cure de cette sage recommandation, et beaucoup entendent bâtir la Bretagne en excluant Dieu, échec garanti…

 

MOINE REFORMATEUR

Dom Alexis Presse sera Docteur en théologie et en droit Canon. Il fait son noviciat à l’abbaye de Timadeuc (Morbihan), il a 19 ans . Son dynamisme, son esprit d’entreprise, d’organisation, son zèle apostolique le font rapidement remarquer. Ses supérieurs l’envoient à l’abbaye de Bonnecombe près de Rodez, puis à celle de Tamié en Savoie pour réformer ces deux monastères, qui sur tous les points laissent à désirer. Ses résultats probants le font élire abbé mitré de Tamié en 1925. L’efficacité de ses réformes qui sont un retour au véritable esprit de l’Ordre et de ses séculaires traditions monastiques, son esprit d’indépendance l’amène à organiser son monastère dans une double direction : contemplative et missionnaire, y ajoutant le travail manuel et intellectuel, allant jusqu’à réorganiser la composition des repas…et le sommeil, car estimait-il, une âme ne peut-être saine et portée vers la louange de Dieu qui si le corps est lui-même sain et ne cri pas famine. . Une entreprise hardie là où une certaine « routine » s’est installée et « sclérose » la vie monastique .

Cet esprit réformateur ne va pas être du goût du Chapitre Général de son Ordre qui le désapprouve et le cite à comparaître pour s’expliquer(septembre 1936). Le verdict tombe , il est destitué et exclu, et interdit de séjour à Tamié sous peine d’excommunication. Le coup est dur, d’autant qu’il laisse derrière lui un monastère rendu à la vie, et c’est bien cela qu’on lui reproche, avoir réussi là où tout le monde avait échoué. Il n’a aucun recours, il lui faut trouver une autre voie. Ce serait mal connaître ce combattant, la lutte après-tout n’est pas pour lui déplaire, et il sait que bien des combats réclament des combattants. Dom Alexis Presse n’est pas homme à se lamenter sur son sort, sur l’injustice et la bêtise de ses supérieurs, il convient de prendre une décision et d’aller de l’avant. La décision qu’il prend est bien dans sa nature, courageuse, hardie, aventureuse, utopique si elle n’était portée par la Providence, et nous allons retrouver le moine soldat, défricheur, laboureur, évangélisateur, réformateur dont nous parlions.

 

BOTGWENN ( BOQUEN )

 Il n’a pas oublié qu’enfant il aimait à jouer dans les vénérables ruines de l’abbaye de Boquen, sise sur la communeboquen.jpg voisine de Plénée-Jugon elles aussi profanée, détruite par les sans-culottes révolutionnaires. Les ruines de Bot-Gwenn (buisson blanc) vont imprégner son âme d’enfant, et ne seront pas étrangères à sa vocation religieuse. Nous sommes en 1936, Dom Alexis Presse est seul, qu’importe, il se porte acquéreur des ruines, et entre les Oraisons, retrousse ses manches. Le travail est immense, et serait de nature à décourager plus d’un, mais sûrement pas lui. Au début, les paysans d’alentours, hommes rudes, qui pour beaucoup ont oubliés Dieu, et sont parfois en « délicatesse » avec Lui et son Eglise, se méfient de cet original, ironisent de vouloir « remonter un tas de cailloux ». Mais devant l’acharnement de cet homme solitaire, admiratifs, sachant reconnaître la valeur d’un travail bien mené, ils vont avec une pudeur toute paysanne lui proposer leur aide. Après le travail de la ferme, des champs beaucoup viendront faire des heures, des journées de « corvées », emmenant leurs chevaux, leurs tombereaux, leurs outils et les produits frais de la ferme, et tous en tireront une légitime fierté, après tout leurs ancêtres n’avaient-ils pas priés dans cette abbaye ? Cette reconnaissance des habitants est pour Dom Alexis Presse une joie immense, un réconfort dans sa solitude, et une incitation à poursuivre son œuvre. Bientôt, d’autres moines attirés par cette « aventure monastique » et en quête de pureté, d’absolue le rejoignent.

Dom Alexis Presse entend faire de Boquen ce qu’on lui a interdit de faire à Tamié, renouer avec l’authenticité de la vie monastique de son ordre, être contemplatif et missionnaire, et que ces deux « piliers » s’expriment par la beauté des lieux et de la liturgie, car Dom Alexis comme on l’appel est très attaché au chant grégorien qui se marie si bien avec les cantiques bretons, il avoue son désir de faire de Boquen un « Solesmes breton », une abbaye bretonne, ce qui dans son esprit veut dite que l’on y chante et y prie aussi en breton, que soit remis à l’honneur le riche répertoire des cantiques, des prières de notre patrimoine spirituel. Boquen a vocation à être un « Haut-lieu » de la spiritualité bretonne, d’autant qu’on y vénère les reliques de certains de ses saints, comme saint Samson, saint Magloire, et qu’y repose Gilles de Bretagne(1420-1450), où l’on peut voir son gisant. Dom Alexis prend comme armoiries un écu qui se blasonne : « parti 1 / De Bretagne-Dreux ; au 2 : de Tamié. Ce qui donne : 1 plain d’hermines ; 2 : de gueules au chevron d’or . Sa devise : « Veritatem in charitate » (La Vérité dans la Charité). Pour financer la restauration de l’abbaye il fonde l’association « Gilles de Bretagne », ce qui lui apporte les capitaux nécessaires. Très vite cette association attire de nombreux amis qui entendent êtres de « l’aventure », mais qu’attirent plus encore la personnalité de ce moine « hors normes », et de grande culture. C’est ainsi que Dom Alexis Presse aura pour amis et soutient des personnalités comme le docteur Alexis Carrel, l’aviateur Charles Lindberg, l’académicien Daniel Rops, le président René Pléven, quantité de gens du monde du spectacle, littéraire, mais aussi l’élite culturelle bretonne de l’époque.

En ces années 1935 /36, ses deux amis des premiers combats pour défendre « Foi et Bretagne », dans le département voisin du Finistère entreprennent la même « folie » pour la Gloire du Christ, restaurer l’abbaye de Landévénnec en baie de Crozon. Une idée lancée par l’abbé Perrot et Dom Godu moine bénédictin, mais qui ne verra le jour que 12 ans plus tard, en 1955 ; Dans le même temps il reconstruit la chapelle de Notre-Dame de Koad-Kéo en Scrignac (Monts-d’Arrée), deux sanctuaires également mis à bas par la Révolution Française en haine de Dieu et de sa Mère .

  

MAIS LES BRETONS NE SONT PAS VENUS …

 La deuxième guerre mondiale va freiner la restauration, mais aussi les vocations . De plus, Dom Alexis Presse ne cache en rien ses sentiments nationalistes bretons, car si les combats à mener sont culturels et spirituels, ils sont aussi politiques puisque les gouvernements jacobins et anti-chrétiens ont « déclaré la guerre à la foi, à la langue, à la culture et aux traditions de son peuple », pour lui c’est un tout. L’assassinat en décembre 1943 de son ami, l’abbé Perrot va profondément l’affecter, et renforcer ses convictions que le salut de la Bretagne passe par l’indépendance. A la fin de la guerre il évitera de peu les foudres de la justice du moment.

En 1950, Boquen est reconnu comme abbaye à part entière et obtient son rattachement à l’ordre cistercien, et Dom Alexis retrouve son titre d’abbé, c’est pour lui une grande victoire, mais plein d’humilité et de sagesse il se garde bien de l’afficher, ses yeux et son sourire malicieux suffisent à parler pour lui.1959, il pense qu’il est temps de discerner son éventuel successeur qui sera à même de continuer son œuvre. Il croit l’avoir trouver en la personne d’un jeune moine, Dom Bernard Besret. Il à l’avantage, par son dynamisme, son esprit volontaire, son zèle religieux de lui rappeler le jeune moine qu’il fût lui-même, et tout laisse à penser que ce choix est bon, sauf que sur la question bretonne concernant l’abbaye Dom Bernard Besret y est totalement étranger, cela ne l’intéresse pas, et Dom Godu le réalisera trop tard. En coulisse, Dom Bernard Besret prépare déjà « l’après Dom Alexis ». Maneuvres d’autant plus faciles que Dom Alexis, en ce début des années soixante est malade, et doit faire de fréquent séjours à l’hopital. Il est contraint d’assister impuissant à la remise en ques tion progressive de son œuvre.Ce sont aussi les années post-conciliaire, qui par un détournement du Concile Vatican II va remettre en cause la vie religieuse, mais aussi la liturgie, et de bien d’autres choses, une sorte de « Révolution d’Octobre » de l’Eglise. Ce climat « révolutionnaire » où tout est désacralisé et remis en question n’est pas pour déplaire à Dom Bernard Besret qui va pouvoir donner libre courre à sa soif de bouleversements. Le vieux moine pressent que Boquen est en danger, il écrira à un ami, « J’ai quitté Boquen définitivement, il le fallait pour beaucoup de raisons. Mon remplaçant est bien d’origine bretonne, mais les questions bretonnes n’ont pour lui aucun intérêt, et je ne crois pas qu’il puisse jamais s’y intérésser. Il y a pas mal de changements, et il y en aura encore ».

Ces « changements » sont les effets du choix de la « table rase » qui exige que la liturgie, la vie monastique traditionnelle dans tout ce qu’elle a de sacrée, de belle soit sacrifiée sur l’autel d’une chimérique « Eglise des pauvres » et d’un « retour aux sources » qui tient plus des fantasmes d’une « archéologie religieuse », que des réalités historiques et présentes. Pour Dom Alexis le chagrin est grand, il écrit encore à cet ami, «Personne ici qui soit vraiment breton et s’intéresse à la Bretagne. Je suis bien décu, moi qui espérait tant faire de Boquen une abbaye vraiment bretonne, mais les Bretons ne sont pas venus ». Dom Alexis Presse, tout comme l’abbé Perrot pour Landévénnec et Koad-Kéo espéraient faire de ces trois sanctuaires , trois « Kalon Breiz », c’est à dire  « Trois Cœurs » de la Bretagne chrétienne avec son âme, sa spiritualité, sa culture, sa langue, ses traditions bretonnes. Hélas, il n’en sera pas ainsi, Boquen, tout comme Landévénnec ne seront finalement que des « abbayes ordinaires », des abbayes « françaises », exactement ce que voulaient éviter Dom Alexis Presse et l’abbé Perrot, quant à Koad-Kéo, c’est encore une autre histoire, mais ce sont trois trahisons des voeux des restaurateurs.

En août 1965, malgré la tristesse qui a atteint son âme de breton, il a la joie de voir la consécration de l’église abbatiale restaurée dans toute sa splendeur d’autrefois. « Une résurrection » titre la presse devant l’œuvre accomplie, mais c’est porté sur une civière que Dom Alexis assiste à la cérémonie. Une cérémonie sur laquelle souffle déjà « l’esprit » des « réformes » liturgiques ». Les hommages rendus au vieil homme se bousculent, mais entre les phrases ciselées et affectueuses, on devine l’orientation moderniste future de Boquen. Dom Bernard Besret qui voit enfin son heure arriver n’hésite plus à tout à remettre en question : « Je désire rompre avec la réputation d’originaux qui reconstituent le Moyen-Age ». Cette « petite phrase », peu charitable laisse sous-entendre que son Supérieur n’était qu’un passéiste, décalé de son temps, alors qu’il fut à Tamié comme à Boquen un pionnier, un visionnaire. Bien évidemment aucune allusion ne sera faite à son œuvre bretonne tenue pour une lubie d’un original, et son souhait d’en faire une abbaye qui soit un « phare » de la spiritualité bretonne.. Dom Alexis Presse décède le 1er novembre de la même année, là encore la cérémonie de ses obsèques ne sera pas le reflet de sa vie, de son âme bretonne. Désormais il repose dans une petite chapelle latérale de l’abbatiale où d’une certaine manière il est bien oublié.

Dom Bernard Besret a désormais tout pouvoir pour accélérer les « réformes » suivant sa vision de la vie monastique. La communauté des moines va se transformer en « Communion de Boquen », sorte d’auberge espagnole où chacun pourra venir avec sa « spiritualité à la carte », se mettre en « situation de recherche et de resssourcement », et fantasmer dans un « esprit très soixante-huitard » sur la reconstruction de la société, du monde. Boquen n’ayant plus vocation à être un « Haut-lieu de la spiritualité bretonne » suivant les vœux de Dom Alexis, va devenir celui d’une avant-garde gauchiste « chrétienne » la plus débridée qui soit. Les « cérémonies » dites « festives » vont tourner à la mascarade, entrecoupées de discours politico-idéologiques qui prétendent « construire » un « christianisme lyrique » avec en primeune « grande nouveauté », la remise sur rails de la « lutte des classes ». Bref ! à terme, la dite «  Communion » tourne régulièrement à la foire d’empoigne, et si un esprit souffle sur Boquen, c’est l’esprit de Mai 68.

Après dix ans de « recherches spirituelles », « d’expériences », n’ayant rien trouvé sinon que le désordre, n’ayant rien expérimenté sinon que la destruction d’une œuvre admirable, la mal- nommée « Communion » éclate en trois factions. Dom Bernard Besret laisse derrière lui un champs de ruines spirituelles, et toujours en « recherches d’expériences »le « moine rouge » s’en ira exercer ses talents de démolisseur consciencieux dans un monastère…Taoïste en Chine.

En 1976, Boquen accueille la Fraternité des Sœurs de Bethléem (Charismatique) pour un monachisme contemplatif. En septembre 2011, après trente quatre ans, elles quittent l’abbaye, confiant les lieux à une autre communauté, « Le Chemin Neuf ». « Boquen continue », dira Monseigneur Moutel évêque des Côtes d’Armor ; certes, et on ne peut que s’en réjouir, sauf que Boquen ne sera pas devenu le « Kalon Breiz » que voulait Dom Alexis Presse… à moins que la Providence aidant, un jour son vœu le plus cher soit exaucé.

NOTES :   .

1 et 2 :  Dom Alexis Presse sera présent dans le roman « Les loups de Coatmenez » et sa suite, « La Croisade des loups » de Jeanne Coroller-Danio et Herry Caouissin, tandis que Dom Godu sera l’un des personnages du célèbre roman de Roger Vercel « Sous le pied de l’Archange » dont la vedette est le Mont Saint Michel.

3) L’abbé Perrot assassiné par un FTP communiste le 1er décembre 1943 en revenant de célébrer la messe le jour anniversaire de la Saint Corentin, sera le cinquième recteur de Scrignac assassinés depuis la Révolution Française, et en ce qui le concerne dans les mêmes circonstances que son prédécesseur, l’abbé Klaoda Jégou cent quarante ans plus tôt …

À propos du rédacteur Youenn Caouissin

Auteur de nombreux articles dans la presse bretonne, il dresse pour Ar Gedour les portraits de hauts personnages de l'histoire religieuse bretonne, ou encore des articles sur l'aspect culturel et spirituel breton.

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9 Commentaires

  1. Un documentaire sur Dom Alexis Presse : http://www.tvr.bzh/programmes/dom-alexis-le-chant-des-pierres-1423165500
    J’ai bien du mal à croire qu’on parle de la même personne… Et Dom Bernard ose témoigner… et critiquer !

  2. Heureusement qu’Ar Gedour est là pour transmettre l’Histoire d’une manière un peu plus juste.
    On a vu ce qu’il est advenu des visions nouvelles de Dom Bernard…

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